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Résultat pour “echelle”

GARDES CORPS : règlementation

13 Mai 2010, 08:00am

Publié par VASSEUR SANDRINE

 

 

Les normes EN ISO 14122-1 à 14122-4 et notamment les annexes françaises ont été revues et modifiées ( NF E85-013, NF EN 85-014, NF EN 85-015, NF EN 85-016). Les principaux changements concernent essentiellement les garde-corps et les échelles à crinoline. Afin de connaître l'essentiel de ces nouvelles normes, Securigard vous propose de faire le point.

 

Une réglementation qui évolue

Le code du travail et le décret numéro 65-48 du 8 janvier 1965 traitaient déjà de ces problématiques et proposaient un certain nombre de préconisations pour réduire les risques de blessures graves voire de décès suite à des chutes de hauteur. Ce décret était par contre limité aux activités dans le bâtiment.

En 1992 la directive 92/572001, puis la directive 2001/45/CE du 27 juin ont été édictées dans le but de réduire le nombre de ces accidents. Elle définit, entre autre, les règles à observer lors de travaux pouvant occasionner des chutes de hauteur.

Ces directives européennes ont été transposées en droit français en 2004 et ont donné lieu à la publication du décret 924/2004 du 3 septembre 2004 complété par un décret d’application en juin 2005.

Ce décret est notamment l’occasion de réviser et de moderniser le décret de 1965 et de rappeler aux maîtres d’ouvrages et aux chefs d’établissements leurs obligations en matière de prévention des risques et de sécurité de leurs personnels et intervenants.

Le nouveau dispositif complète donc les dispositions reprises dans le code du travail, à l’article L230-2 notamment.
Voici en substance ce que prévoit cet article : « Le chef d'établissement prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé des travailleurs de l'établissement, y compris les travailleurs temporaires. Ces mesures comprennent des actions de prévention des risques professionnels, d'information et de formation ainsi que la mise en place d'une organisation et de moyens adaptés. »

 

Article R 233-13-20

« La prévention des chutes de hauteur est assurée par des garde-corps intégrés ou fixés de manière sûre, rigide et d’une résistance appropriée, placés à une hauteur comprise entre 1 mètre et 1,10 mètres et comportant au moins une plinthe de butée de 10 à 15 cm en fonction de la hauteur retenue pour les garde-corps, une main courante et une lisse intermédiaire à mi-hauteur ou par tout autre moyen assurant une sécurité équivalente. »

Pour les toitures terrasses, il convient d’installer des équipements de protection contre les chutes de hauteur dans le respect des normes EN ISO 14122-3.
Cette norme est citée en référence dans le décret de septembre 2004. Vous vous assurez ainsi de respecter scrupuleusement vos obligations en terme de sécurité.
L’annexe française NF E85-015 vient compléter la norme européenne EN ISO 14122-3 en incluant les garde-corps pour les bâtiments comprenant des zones inaccessibles au public. Elle indique et précise les principales dimensions et les modalités de pose des produits.

 

Dans les cas où, pour des raisons principalement d’ordre technique, ces systèmes de protection collective ne pourraient être mis en œuvre la protection individuelle serait alors une solution acceptable.

Il est important de garder à l’esprit la prévalence de la sécurité collective sur la protection individuelle, clairement édictée dans le code du travail depuis 1991, elle est reprise dans le décret de septembre 2004.

Une évolution fondamentale de la réglementation est qu’elle donne une obligation de résultat et non plus l’obligation de moyens décrite dans les textes antérieurs.

Dans le cadre de cette réglementation les accès doivent eux aussi être protégés (échelles à crinoline) ainsi que les lanterneaux (les chutes aux travers des lanterneaux sont la principale cause d’accident sur les toitures terrasses).

Normes concernant les Garde-corps (NF EN 85-015)

  1. Changement pour la hauteur des plinthes qui sont ramenées de 150 à 100 mm.
  2. Pour être en conformité avec le code du travail la hauteur pourra être comprise entre 1000 mm et 1100 mm (au lieu de 1100 mm actuellement)
  3. Les garde-corps autoportants sont désormais reconnus de façon officielle à l’article 7.1.13

« Les garde-corps doivent être fixés à l’installation. Dans les cas exceptionnels de réhabilitation ou rénovation d’installations existantes, où il n’est pas possible de réaliser une telle fixation, les garde-corps de type autoportant, qui respectent les autres prescriptions de la présente norme, peuvent être envisagés. »

Mais attention : ceux-ci devront automatiquement avoir passé les tests dynamiques avec succès.

Article 7.3.4 : Vérification par calcul
« L’essai dynamique doit être réalisé pour certains matériaux où le comportement en plasticité n’est pas connu (…), ainsi que pour les garde-corps de type autoportant »

Normes concernant les échelles à crinoline (NF EN 85-016)

Pour les échelles sans palier de repos, la hauteur maximum franchissable (Hmax) est ramenée à 8000 mm (au lieu de 10 000 mm actuellement).

Pour des hauteurs supérieures 8000 mm des changements de volée seront nécessaires. Les volées décalées conservent une hmax de 6000 mm comme avant.

Quelles sanctions ?

Le droit de retrait

Une entreprise ou ses salariés peuvent refuser d’intervenir sur une toiture terrasse au prétexte qu’elle n’est pas protégée (ex : maintenance de climatisation, machinerie d’ascenseur, évacuation d’EP, etc.….). C’est ce qu’on appelle le droit de retrait. Ce retrait ne peut être sanctionné par le maître d’ouvrage ou par l’entreprise.

L’injonction

En cas d’accident du travail survenu suite à des manquements graves ou répétés aux règles d’hygiène et sécurité du travail, la juridiction impose à l’entreprise de prendre toutes les mesures pour rétablir des conditions normales d’hygiène et de sécurité.

L’arrêt de chantier

Le contrôle de l’exécution des mesures est effectué par l’inspection du travail qui peut ordonner la fermeture partielle ou totale de l’établissement pendant le temps nécessaire à l’exécution des travaux de mise en sécurité. Un chef d’établissement qui n’aurait pas présenté un plan d’actions correctives est susceptible de se voir infliger une amende de 18 000 € ainsi qu’une peine prévue à l’article L263-6 du code du travail à savoir une amende de 9 000 € et deux ans d’emprisonnement.

Faute inexcusable

En cas d’accident, la responsabilité du maître d’ouvrage ou de l’entrepreneur sera recherchée. Pour ce type d’accident des sanctions pénales peuvent être prises notamment en cas de faute inexcusable. Le fait de ne pas mettre en place une protection collective alors qu’il est techniquement possible de le faire pourra, le cas échéant, être considéré comme une faute inexcusable.

 

 

Chutes de hauteur, deuxième cause de mortalité au travail

Les chutes de hauteur sont la deuxième cause de mortalité au travail, après les accidents de trajet, et la troisième cause d'invalidité permanente et d'arrêts de travail en France.

Quelques chiffres pour l'année 2007 :
- 12,2% des accidents avec arrêt de travail,
- 87 656 arrêts de travail suite à des chutes de hauteur,
- 7 813 incapacités de travail avec invalidité permanente et 88 décès.

Source : statistiques des accidents du travail et des maladies professionnelles publiées par la Caisse nationale de l'assurance maladie des travailleurs salariés - CNAMTS.

Le travail en hauteur peut désigner plusieurs situations d'activité résultant de l'emplacement du travail (toitures, passerelles, charpentes…) ou de l'utilisation de certains équipements (échelles, échafaudages, plates-formes de travail).
Le secteur le plus touché reste celui de la construction. Première cause d'accidents graves ou mortels dans ce secteur, les chutes de hauteur ont constitué un des thèmes de la campagne européenne sur la santé et la sécurité dans le bâtiment menée en 2003-2004.

L'origine des chutes de hauteur dans le BTP :

- le travail sur un échafaudage, sur une plate-forme sans garde-corps ou sans harnais de sécurité correctement attaché,
- le travail sur des toits fragiles, sur des échelles mal entretenues, mal placées et/ou mal fixées,
- les chutes d'échelles lors de leur utilisation en tant que poste de travail.

Source PREVENTICA

Qu'est ce qu'un garde-corps

Définitions

Ensemble d'éléments formant une barrière destinée à protéger les personnes du risque de chute et à retenir les objets.

Comment se présente-t-il ?
Le garde-corps est constitué d'une lisse supérieure, ou main courante, située à un mètre minimum au dessus du plancher et d'une lisse intermédiaire, à 50 cm au dessus du plancher. Les lisses doivent être rigides, constituées par des traverses de bois, des barres ou des tubes métalliques. Des plinthes, fixées à des montants, d'une hauteur de 10 à 15 cm minimum (en fonction de la hauteur retenue pour le garde-corps) complètent le dispositif à la base du plancher.
Les lisses servent à empêcher les personnes de tomber tandis que la plinthe sert d'arrêt pour empêcher les outils et matériaux de glisser.

Les garde-corps pour les toitures terrasses, une sécurité supplémentaire pour les intervenants.

Une prise en compte croissante de la sécurité collective pour les travaux de construction ou de maintenance de toitures permet d'anticiper les risques de chutes. C'est pourquoi la mise en sécurité des toitures-terrasses par un garde-corps est devenue une obligation légale destinée à prévoir une protection adaptée assurant la sécurité des professionnels intervenant sur ce type de toiture.
Selon la réglementation, tous travaux réalisés en hauteur sur toiture-terrasse nécessitent depuis 2004, la protection des intervenants y circulant. Celle-ci doit être assurée par la mise en place de garde-corps intégrés ou fixés de manière sûre, rigide ou d'une résistance appropriée ou par tout autre moyen assurant une sécurité équivalente.
Un décret venant compléter cette règlementation depuis Juin 2005 rappelle aux maîtres d'ouvrages et aux chefs d'établissements leurs obligations en matière de prévention des risques et de sécurité de leurs personnels et intervenants : "Le chef d'établissement prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé des travailleurs de l'établissement, y compris les travailleurs temporaires. Ces mesures comprennent des actions de prévention des risques professionnels, d'information et de formation ainsi que la mise en place d'une organisation et de moyens adaptés".
Pour les toitures terrasses, il convient d'installer des équipements de protection contre les chutes de hauteur dans le respect de la norme, citée en référence dans le décret de septembre 2004.
Dans le cadre de cette réglementation les accès doivent eux aussi être protégés ainsi que les lanterneaux dont les chutes sont la principale cause d'accidents sur les toitures terrasses.
Rappelons que les maître d'œuvre, maître d'ouvrage et coordinateur des travaux sont responsables de ces dispositions techniques destinées à faciliter la prévention des chutes, et ce dès la phase de conception du bâtiment.

REGLEMENTATION :

Article R 233-13-20 du décret 2004-924 du 1er septembre 2004 : « La prévention des chutes de hauteur est assurée par des garde-corps intégrés ou fixés de manière sûre, rigide et d'une résistance appropriée, placés à une hauteur comprise entre 1 mètre et 1,10 mètres* et comportant au moins une plinthe de butée de 10 à 15 cm en fonction de la hauteur retenue pour les garde-corps, une main courante et une lisse intermédiaire à mi-hauteur ou par tout autre moyen assurant une sécurité équivalente. »
1 mètre mini pour les garde-corps provisoires de chantier (norme NF EN 13374 Classe A), 1,10 mètres pour les garde-corps permanents (norme NF EN 14122-3).

Si une protection avec des garde-corps ne peut être mise en œuvre, des dispositifs de recueil souples sont installés et positionnés de manière à permettre d'éviter une chute de plus de trois mètres (Article R.4323-60).

Il existe plusieurs normes concernant les garde-corps. Ces normes fixent des spécifications relatives à la hauteur, aux dimensions maximales pour les vides se trouvant entre deux éléments (horizontaux, verticaux,..) ainsi qu'à la résistance des garde-corps :

- Les normes NF P 01-012, NF P 01-013 concernent les garde-corps de bâtiment de caractère définitif rencontrés dans les locaux :
- d'habitation,
- de bureaux,
- commerciaux,
- scolaires,
- industriels et agricoles (pour les locaux où le public a accès)
- les autres établissements recevant du public, ainsi qu'aux abords de ces bâtiments.

La norme NF EN ISO 14122-3 s'adresse, en priorité, aux concepteurs pour obtenir une présomption de conformité à la directive "Machines" sur les escaliers, échelles à marches et garde-corps montés sur leurs machines, choisis selon la norme NF EN ISO 14122-1(E 85-001).

Le domaine d'application de cette norme NF EN ISO 14122-1 s'étend aux bâtiments industriels et installations industrielles.

La norme XP P 98-405 s'applique notamment aux garde-corps pour piétons utilisés le long des voiries.

Il existe par ailleurs plusieurs normes sur les équipements de protection collective contre les chutes lors de travaux de bâtiment.

- Les garde-corps de navire, non traités ici, font l'objet d'autres documents (NF EN 711, NF EN ISO 15085).

Actuellement ces normes ne sont obligatoires que dans le cadre des marchés publics.

- La norme NF P 01-012 complète pour les bâtiments d'habitation, l'article R 111.15 du Code de la Construction et de l'Habitation (texte d'origine : article 14 du décret n°69-596 du 14 juin 1969) qui rend obligatoire dans certaines conditions la pose d'une barre d'appui et d'un élément de protection s'élevant au moins jusqu'à un mètre du plancher.
Cette norme fait également partie des recommandations prescrites par la circulaire du 13 décembre 1982 relative aux travaux de réhabilitation ou d'amélioration des bâtiments d'habitation existants.

- La circulaire DRT n° 95-07 du 14 avril 1995 relative aux lieux de travail se réfère également à la norme NF P 01-012 pour la prévention des dangers de chute dus aux ouvrants en élévation ou en toiture (cf. article R.235-3-6 du Code du travail).

- La norme NF EN ISO 14122-1 vient à l'appui des exigences de la directive n° 98/37/CE relative aux machines.

- La norme NF EN ISO 14122-3 Décembre 2007 _ Sécurité des machines - Moyens d'accès permanents aux machines - Partie 3 : escaliers, échelles à marches et garde-corps
Cette norme spécifie les prescriptions de conception et donne les principales dimensions des escaliers, échelles à marches et garde-corps métalliques utilisés par le personnel de maintenance, d'exécution et d'exploitation. Elle concerne les lieux de travail tels que bâtiments industriels, installations industrielles, locaux et terrasses techniques, etc. Elle est également applicable aux moyens d'accès installés dans les bâtiments et installations recevant des machines. Dans ce contexte, elle traite également de la prévention des chutes de personnes et des efforts physiques excessifs.

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Réflexion d'un préventeur sécurité : L’organisation de la prévention en France : des pratiques assez floues

22 Mars 2013, 08:34am

Publié par VASSEUR SANDRINE

Mathieu lambrecht

L’organisation de la prévention en France : des pratiques assez floues

Parmi les 9 principes généraux de prévention, l’un se réfère directement à l’organisation de la prévention. Il s’agit du principe qui impose de « planifier la prévention » qui est sous titré ainsi : »Intégrer dans un ensemble cohérent la technique, l’organisation du travail, les conditions de travail, les relations sociales et l’environnement. » sic…

On peut comprendre avec une telle définition que les entreprises éprouvent des difficultés à rendre concrète leur démarche de prévention.

Les normes internationales, quant à elles, devant s’adapter à tout type d’organisation dans le monde, sont suffisamment souples pour autoriser toute sorte de modalités, sans donner donc une réponse précise.

Les 4 principes d’organisation de Dupont de Nemours :

1- Organisation sécurité intégrée : les comités de sécurité

Véritable colonne vertébrale du système Dupont de Nemours, les comités de sécurité permettent de faire circuler informations et décisions au travers de toute l’entreprise et d’organiser la mise en oeuvre des plans d’actions.

Ces comités sont organisés et animés par l’encadrement.

2- Responsabilité de la hiérarchie

La présence d’une personne s’occupant de la prévention est obligatoire (depuis peu) dans toutes les entreprises. Cette présence a pour effet dans nombre d’entres elles de déresponsabiliser l’encadrement, chacun pensant que le « préventeur » est le responsable de la sécurité.

Pourtant il est bien clair que la responsabilité revient à ceux qui ont « autorité », « compétences » et « Moyens » et le préventeur ne peut être dôté de l’autorité sur les équipes, celles ci ne pouvant être placées sous deux autorités distinctes : celles de leur chef pour la production et celles du préventeur pour la sécurité.

Dupont de Nemours rappelle donc, comme le fait le législateur, que la sécurité revient à l’encadrement mais lui donne également des missions claires : rédaction des règles de sécurité, formations des salariés, animation des réunions de sécurité, audits, enquêtes accident…

3- Support des professionnels HSE

Et oui, contrairement au législateur, le système Dupont n’oublie pas les préventeurs (autre que IPRP ou médecin du travail). Ceux ci ont un rôle clair d’analyse des risques, de coordination des actions, d’information, de relations avec les autorités.

4- Motivation progressive

Si les hommes constituent l’élément le plus important de la démarche, il faut prévoir, dès l’organisation, les motivations nécessaires pour obtenir leurs contributions.

L’une de ces sources de motivation est l’usage de la sanction, démarche difficile à mettre en oeuvre et rarement mise en pratique par les entreprises sur les thématiques de sécurité. Pourtant, les juges au pénal aiment à rappeler « qu’en matière de sécurité vous avez obligation de vous faire obéir ».

Pour cela Dupont prescrit une échelle allant de la formation initiale, au coaching puis passant par une échelle de sanctions pouvant rapidement déboucher sur le licenciement.

Conclusion :

La mise en oeuvre d’une démarche « à la dupont » n’est pas une démarche floue et imprécise. Chacun, dans ce genre de système, sait ce qu’il a à faire…

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ORGANISER un CHANTIER

8 Mai 2016, 08:00am

Publié par VASSEUR SANDRINE

Organiser le chantier :

Avant de commencer le chantier, le préparer et l’organiser permet de travailler dans de bonnes conditions. Au niveau de la sécurité, un plan de prévention des risques sera obligatoirement réalisé qui privilégiera la protection collective sur la protection individuelle.

Pour organiser au mieux le chantier, 5 points sont à prendre en compte :

  1. l’organisation du travail : à partir de plans définir les zones de travail, les zones de stockage des matériaux et, surtout, les aires de circulation des engins.
  2. Le stockage des matériaux : ils doivent être accessibles sans avoir à en déplacer d’autres. La multiplication des manipulations, non seulement prend du temps mais est source d’accidents.
  3. Le matériel : un chantier nécessite souvent des matériels spécifiques qui peuvent être prêtés ou loués. Ils doivent être adaptés après avoir bien défini les besoins.
  4. La signalisation et la protection du chantier : le chantier doit être signalé par un panneau. La construction d’une clôture empêchera toutes incursions (des personnes et des animaux) pouvant engendrer des dégradations, source potentielle d’accident.
  5. La main d’œuvre : à chaque étape prévoir un nombre suffisant de personnes sur une durée adéquate avec des protections individuelles adéquates.

Protections collectives :

 

 

Un filet de sécurité placé en sous toiture assure une protection collective efficace. Il peut être posé au plus prés de la toiture, par l’exploitant ou par le loueur en utilisant une nacelle. Pour des petits bâtiments, des hangars de stockage de fourrage par exemple, les remplir de paille ou de foin peut être une solution envisageable bien que la réception sur une surface dure puisse aussi provoquer des lésions. Ce dispositif devra être les travaux que par beau temps et sans vent.

 

 

complété par la mise en place de garde-corps en périphérie du bâtiment. A défaut et pour des interventions de très courtes durées, un harnais en bon état et bien ancré peut être utilisé.

 

Se déplacer sur une toiture :

Si vraiment cela est nécessaire, n’envisager les travaux que par beau temps et sans vent.Des chemins de circulation (échelle plate de couvreur ou planche à tasseaux) vous permettra de ne jamais poser les pieds directement sur la toiture quelque soit le type de plaques. Le maintien de l’échelle plate peu être assuré par un bastaing en appui sur des crochets de service fixés tous les 1.8 m à 3 m. Ces crochets sont fixés à la construction, sur la panne sablière, en même temps que les plaques de couverture et restent à demeure
 

Utiliser une nacelle :

Elle doit avoir un poste de commande intégré au « panier » et elle n’est pas adaptée au levage des matériaux. Deux personnes sont nécessaires lors de son utilisation : une dans le « panier » et l’autre au sol pour surveiller et guider. Un terrain dégagé, stabilisé et relativement plat facilite les manœuvres et accroît la sécurité des déplacements. Les salariés, aides familiaux ou stagiaires doivent avoir une autorisation de conduite délivrée par l’employeur pour utiliser ces engins.

 

A l’avenir :

 

 

 

Plusieurs pistes sont à l’étude pour limiter, au maximum, lors de la construction, les risques de chute de hauteur depuis les toitures :

  
  • renforcement des normes concernant la résistance aux chocs des plaques en fibrociment
  •  
  • utilisation pour les couvertures de matériaux de plus grande résistance (ex : bac acier) mais leur pose doit être correctement faite
  • pose d’un filet sous les plaques qui reste en place toute la vie du bâtiment, (en test chez Eternit)
  • fixation lors de la construction de crochets pour poser des chemins de circulation.
 
 

L’article R232-2 du code du travail prévoit que le chef d’entreprise utilisatrice assure la coordination générale des mesures de prévention qu’il prend et de celles que prennent l’ensemble des chefs des entreprises intervenant dans son établissement.

Chaque chef d’entreprise est responsable de l’application des mesures de prévention nécessaires à la protection de son personnel.

Cette coordination générale a pour objet de prévenir les risques liés à l’interférence entre les activités, les installations et matériels des différentes entreprises présentes sur un même lieu de travail.

Au titre de cette coordination, le chef de l’entreprise utilisatrice est notamment tenu d’alerter le chef de l’entreprise extérieure concernée lorsqu’il est informé d’un danger grave concernant un des salariés de cette entreprise, même s’il estime que la cause du danger est exclusivement le fait de cette entreprise, afin que les mesures de prévention puissent être prises par le ou les employeurs concernés.

 
 

Source : MSA

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Vol d'échaffaudages

5 Novembre 2012, 19:54pm

Publié par VASSEUR SANDRINE

 

VOL D'ECHAFAUDAGES



 

Les échafaudages ont la cote chez les voleurs


Après les fils de cuivre, les échafaudages sont la nouvelle cible des voleurs sur les chantiers. Les pièces métalliques sont revendues sur Internet, au grand dam des industriels.

Les « prédateurs des chantiers » affolent les sociétés de fabrication et de location d’échafaudages.

Selon l’édition du jour du Parisien, les pièces métalliques constituant les échafaudages seraient en proie à de nombreux vols. « Jusqu’à il y a peu, les vols sur les chantiers se concentraient sur l’outillage, les compresseurs, les produits d’enduit ou d’équipement électrique », explique un enquêteur de la gendarmerie. « Si le matériel lourd est désormais ciblé, c’est parce qu’il permet de plus fortes plus-values à la revente », ajoute-t-il.

« Du vol artisanal à l’échelle industrielle »

Les vols d’échafaudage mènent à des pertes financières significatives pour les industriels qui fabriquent les pièces métalliques.  

« Ces vols s’accélèrent dangereusement depuis trois ans. J’ignore s’il s’agit d’un effet crise mais une tonne de matériel dérobé, c’est 5.000 euros perdus », confie Eric Limasset, président de Layher Franc, fabricant et loueur d’échafaudages.

Certains chefs d’entreprise pensent à de nouvelles solutions pour protéger leur matériel comme faire appel au service de protection des sociétés. 

Un marché parallèle

Avec les vols de pièces d’échafaudage et autres outils présents sur les chantiers, des filières d’écoulement ont vu le jour sur la toile.

« Ces filières illégales usurpent le nom de marque pour faire croire qu’ils en sont des revendeurs attitrés », explique Maitre Laurent Zeidenberg, l’avocat du groupe Layher.

En période de crise, les acheteurs sont nombreux à vouloir faire des affaires à moindre coût, au risque d’être moins regardant sur la provenance des objets. Le phénomène créé un nouveau marché parallèle

 

 

Source : Direct Matin
novembre 2012


A lire aussi :
-
Le vol d'échafaudage est-il une réalité?

- Vols sur chantier : le cuivre en première ligne !

- Les vols d’engins de BTP s’amplifient










MàJ : 26/11/2012
 

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Un Sequoia Géant de 3200 ans Photographié Pour la Première Fois en Une Seule Image

2 Avril 2014, 16:19pm

Publié par le ragoteur

Cet article est reposté depuis une source devenue inaccessible.

Sur un pente douce, surplombant le Sequoia National Park en Californie, s'érige devant nous le "Président". Un séquoia énorme aux mensurations gigantesques que les humains ont surnommé ainsi, il y a plus de 90 ans, admirant la taille imposante de celui-ci.

Ce séquoia géant, membre de la famille des Sequoiadendron giganteum, passionne tellement les scientifiques qu'ils ont décidé de le photographier pour la première fois dans son intégralité. Une prouesse technique que nous souhaitions vous raconter.

Cette arbre est si gigantesque qu'on lui a donné un surnom " Le Président".

Ce sequoia géant présente des mensurations hors du commun : 75 mètres de haut, 9 mètres de diamètre à la base du tronc et 3200 ans !

Ses puissantes branches soutiennent plus de 2 milliards d'épines, plus que tout autre arbre de la planète.

Le pire, c'est que "Le Président" n'en finit pas de grandir. Environ un mètre cube de bois s'ajoute chaque année, ce qui en fait l'un des arbres à la croissance la plus rapide.

Jusqu'à présent, l'arbre n'avait jamais été photographié dans son intégralité. Une équipe de photographes du National Geographic accompagnée de scientifiques du Sequoia National Park en Californie se sont attaqués au mastodonte.

L'équipe a du utiliser un ensemble de poulis et de leviers à l'échelle de l'arbre qui en fait le méchanisme le plus grand du monde si l'on prend en compte la largeur, selon l'un des scientifiques présent sur place.

Après 32 jours de travail, regroupant 126 photos différentes, voici le résultat impressionnant obtenu, un portrait du Président à couper le souffle.

Un travail incroyable que l'équipe a filmé de bout en bout :

source

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