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Articles avec #reportage metier

Documentation : projet de 2006 sur les chutes de hauteur

24 Mai 2016, 16:00pm

Publié par VASSEUR SANDRINE

Un super travail effectué en 2006 sur ce projet par une équipe d'étudiants :

- Présentation du projet

- les métiers liés aux travaux en hauteur

- la réglementation de l'époque

- les risques

- une médiathèque

- des liens

ce qui restent tout à fait d'actualité .... a lire entièrement afin de tout savoir sur la prévention des chutes de hauteur .....

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Chantier acrobatique sous le pont Aristide-Briand

16 Mai 2016, 12:24pm

Publié par VASSEUR SANDRINE

Les deux conduites de refoulement des eaux usées de la rive gauche, qui passent sous le pont, sont en train d’être changées. Un chantier acrobatique de trois mois

« Cela fait plusieurs mois que nous intervenons pour des réparations, explique Marlène Chopin, technicienne au service assainissement de Vichy Val d’Allier. Il y avait urgence à intervenir. »

À l’intérieur des deux tuyaux en acier de 300 mm, corrodés par cinquante années de bons et loyaux services, passent les eaux usées en provenance d’une partie de la rive gauche de l’Allier (*) à destination de la grande station d’épuration de Vichy Rhue, à l’autre bout de la cité thermale.

Quand on est sous le pont Aristide-Briand, on voit bien les cercles métalliques posés ces derniers mois, un peu comme la rustine d’une chambre à air de vélo,

Changer ces deux canalisations, ce n’est pas une mince affaire. « C’est d’abord 433.000 euros HT de travaux », insiste Raymond Mazal, vice-président la communauté d’agglomération chargé de l’assainissement. Techniquement, ce sont deux canalisations de 240 mètres – d’ailleurs voisines de la canalisation qui transporte les eaux de la source Boussange vers la cité thermale – qu’il faut déposer bout par bout et ensuite remplacer par une canalisation toute neuve, cette fois en fonte accompagnée de polyuréthane pour résister à l’acidité importante des eaux usées.

C’est le boulot de l’équipe de « cordistes » de Régis Rique, de l’agence locale de GDC Entreprises, à Abrest. « On travaille depuis une barge, qui est venue en camion d’Aix-en-Provence et qui a été installée lundi. L’engin qui est dessus nous sert pour le matériel. L’intervention se fait avec des cordistes. »

Le chantier va avancer petit à petit, arche après arche, pour une durée d’environ trois mois, ce qui permet à la (faible) navigation de se dérouler quasi normalement.

À condition qu’une crue ne vienne pas bousculer l’agenda : « On a un protocole qui est déjà prévu, rassure Marlène Chopin. À partir d’un certain débit, on le mettra en œuvre. »

(*) Les communes de Brugheas, Serbannes, Hauterive, Abrest, Espinasse-Vozelle et Bellerive-sur-Allier.

SOURCE : LA MONTAGNE - 21/11/2015

L'article complet en photos ici :

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L’ancienne girouette était tombée du haut de l’édifice aillantais au mois de février

15 Mai 2016, 16:00pm

Publié par VASSEUR SANDRINE

Un nouveau coq en zinc a pris ses quartiers au-dessus de l’église Saint-Loup, à Chassy. Les travaux ont nécessité la présence d’un cordiste.

«Cocorico ! » Les 473 âmes de Chassy peuvent de nouveau connaître le sens du vent en levant les yeux au ciel. Un coq tout neuf a été hissé au sommet du clocher de l'église Saint-Loup, hier après-midi.

L'ancien animal en zinc avait trop tiré
sur la corde

L'ancien animal en zinc avait trop tiré sur la corde. En février, le volatile emblématique était brusquement tombé de son piédestal. « C'était un dimanche, se souvient le maire de Chassy, Sylviane Molinaro. Un habitant s'est aperçu que la girouette vacillait au lieu de tourner. Lorsqu'il est repassé devant l'église, le coq n'était plus sur son mât. »

Cet animal siégeait au-dessus de l'édifice depuis la fin de la réfection du clocher en 1988. Sa chute, il y a trois mois, n'a pas été sans provoquer quelques dégâts matériels.

La girouette instable a glissé le long des parois du beffroi et sur la couverture du monument, endommageant quelques ardoises et une quarantaine de tuiles sur son passage.

« Au sommet, on n'a plus de prise »

Un cordiste, spécialisé dans les travaux d'accès difficiles, les a remplacées une à une, jeudi. La nouvelle girouette en zinc aurait été hissée au sommet de l'église de la même manière, si la croix qui lui sert de mât n'avait pas été si haute.

« Au sommet, on n'a plus de prise. On est obligé de s'accrocher à la croix. Elle mesure environ trois mètres, expliquait Cyril Choux. Je pèse 80 kg. C'est trop risqué. Il faut revenir avec une nacelle. » Le coq a pris l'ascenseur, à défaut de pouvoir s'envoler avec le cordiste.

La suite en images ici

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Le cordiste Cyrille Vilain accède aux endroits qui semblent inaccessibles en toute sécurité

14 Mai 2016, 16:00pm

Publié par VASSEUR SANDRINE

Cordiste, Cyrille Vilain intervient partout où l’accès semble impossible. Basé à Saint-Germain-Beaupré, il a appelé son entreprise ADL, Accès Difficile Limousin.

Créer son entreprise en rase campagne, c'est possible. Avoir une clientèle essentiellement nationale et surtout parisienne, c'est encore possible. Depuis la généralisation d'internet et de développement des NTIC (nouvelles techniques d'information et de communication), beaucoup de webmaster, web designer, webconcepteur choisissent de s'installer en plein champ, dans des villages ou des zones rurales. La Souterraine, qui dispose d'un réseau performant et d'une multitude de net-entreprises, en est l'illustration.

Pas la fibre du commerce

ADL, que vient de fonder Cyrille Vilain dans le hameau de Proges à Saint-Germain-Beaupré, est l'exception : elle n'a rien du réseau virtuel. Sa société ADL (et non ADSL) comme Accès Difficile Limousin, propose un service original, peu commun, essentiellement pour de grosses collectivités publiques ou privées : il est cordiste et effectue des travaux en hauteur ou sur des parois élevées, droites, obliques ou en surplomb comme la banquette intérieure du parapet d'un pont, sur des baies vitrées d'immeuble, de grandes surfaces de toitures.

Le patrimoine architectural du Pays Ouest Creuse peu élevé n'est pas un marché à conquérir ; alors pourquoi et comment s'installer ici dans ce petit village de Proges ? Sans doute parce qu'il est au centre de la France au plus près de toutes les grandes villes Nord, Ouest, Sud et Est qui peuvent avoir besoin de ses services ; la gare de la Souterraine et l'autoroute A20 ne sont pas loin ; sans doute aussi et surtout parce qu'il a pu revenir aux sources. Sa famille, originaire d'Éguzon, habitait La Souterraine ; il est né à Limoges, mais garde peu de souvenirs de La Souterraine où il passe ses trois premières années avant que les parents rejoignent la région parisienne. Pour autant, ils viennent passer les vacances l'été à Éguzon où ils ont gardé la maison de famille.

En région parisienne, après le collège, Cyrille suit une formation en alternance au commerce et travaille dans cette branche quatre ans… assez pour se lasser du métier : « Je n'avais pas la fibre du commerce, pousser à la vente, je ne sais pas faire ».

Installer des filets
de protection
sur la Tour Eiffel

D'intérim en petits boulots, dans les métiers du bâtiment essentiellement, il se retrouve quatre ans plus tard, après un accident de moto, en établissement de convalescence et de rééducation à Briançon. C'est ici, dans cette région de montagne qu'il découvre l'escalade. Il rencontre des alpinistes qui utilisent leur savoir-faire dans le bâtiment et finissent par lui montrer sa voie, celle de l'escalade et de la corde. Mais attention, on ne devient pas cordiste sur une simple envie ou passion, c'est un métier qui a son diplôme.

Inscrit à Pôle Emploi, il intègre une formation qualifiante de cinq semaines où il apprend les techniques de corde – installation, amarrage, descente en rappel – appliquées à la mission professionnelle, chantiers de nettoyage, de peintures ou de maçonneries : le transport des outils nécessite une maîtrise particulière, « chaque mouvement doit être sûr pour éviter qu'un outil ne tombe, il faut veiller à la sécurité en-dessous ». Toute une partie du métier vise aussi à installer « des lignes de vie », dispositifs où viendront s'accrocher d'autres ouvriers ou techniciens pour des opérations très spécialisées ou délicates dans l'électricité par exemple. Cette formation, qui se déroule à Cavaillon, est à la fois théorique et pratique, en salle ou sur des sites naturels comme des falaises, des gradins d'hippodromes : « On apprend beaucoup sur la corde, explique-t-il en évoquant les techniques d'organisation du travail dès les premiers chantiers où il intervient. Il trouve très rapidement des contrats, essentiellement sur Paris, des missions d'intérim durant cinq ans, quasi non stop : il fera partie des équipes qui interviennent sur la Tour Eiffel pour installer les filets de protection pour les peintres (dernière campagne de peinture) ou pour sécuriser la maintenance électrique ; il intervient aussi pour Total à Dunkerque, ou encore sur des missions d'expertise de barrages… Mais il revient aussi chaque été ou pour les petites vacances, ici, près d'Éguzon où il fréquente Lucie, qui devient sa compagne.

Voilà aussi pourquoi, trois ans plus tôt, il décide de quitter la Région parisienne pour habiter la commune de Saint-Germain ; il fait le grand saut en s'installant à son compte d'abord auto-entrepreneur puis, début février, après un stage à la chambre des métiers, en Entreprise individuelle (EI), artisan cordiste. Cette fois, il aura besoin du réseau virtuel pour se faire connaître : son site est en construction.

lire la suite ici :

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Métier. Etre cordiste et travailler au bout d'un fil, de La Baule à Dubaï

11 Mai 2016, 08:00am

Publié par VASSEUR SANDRINE

Qui sont ces ouvriers suspendus dans les airs le long des immeubles ? Ce sont des cordistes : ils interviennent là où une nacelle ne peut pas être installée. Rencontre avec l'un d'entre eux, Denis Morand.

Portrait

C'est un homme que l'on aperçoit parfois sur un toit. Il se balade au bout d'un fil avec une agilité déconcertante. Non, ce n'est ni Batman ni Spiderman, mais un cordiste : un ouvrier du bâtiment dont la particularité est de travailler au bout d'une corde. Depuis cette année, l'entreprise Lang a créé Aléo travaux sur cordes, en partenariat avec loire, une branche dédiée à ce corps de métier et située à Sainte-Luce-sur-Loire.

Le plus haut cordiste du monde

Denis Morand, 39 ans et l'allure d'un moniteur d'escalade, a été recruté en janvier, mais il exerce cette profession depuis quinze ans. Auparavant, il habitait dans les Hautes-Alpes, travaillait comme pisteur l'hiver et cordiste l'été.

« On est plus proche de la spéléologie que de l'alpinisme, explique-t-il avec la clarté d'une personne qui aime son métier. Un alpiniste aura toujours les pieds sur un support. » Il intervient sur un immeuble de standing à La Baule, sous un grand ciel bleu. « On repose des pierres de parement », des sortes de dalles qui imitent la pierre de taille. L'édifice fait sept étages, pas de quoi lui donner le vertige : « Je suis allé sur le Burj Khalifa, à Dubaï, la plus haute tour du monde, pour installer un feu d'artifice. Pendant un instant, j'ai été le cordiste le plus haut de la planète, à 825 mètres. C'était très beau, je voyais jusqu'au sultanat d'Oman. À cet endroit, on a un peu envie d'avoir des ventouses au bout des doigts, mais le sol est tellement loin qu'on ne se rend pas vraiment compte de la distance. C'est plus impressionnant à mi-hauteur, quand on est au niveau des autres gratte-ciel. »

Ses interventions sont parfois moins grisantes, comme lorsqu'il doit changer des ampoules : dans un hangar d'Airbus pour éviter de déplacer un A320, ou dans un grand hall avec un sol trop fragile pour un échafaudage. Il travaille partout où il est normalement impossible d'avoir accès, y compris dans des cheminées d'industrie ou des silos : « Récemment, on a posé des gaines dans un carré de 1,50 m sur 1,50 m. »

Moins de risques que sur la route

Aujourd'hui, même si la tâche est moins compliquée, la concentration est bien présente. Denis Morand est assuré avec deux cordes, l'une pour travailler, l'autre pour la sécurité. Un collègue l'accompagne à chaque fois : François Joly, 50 ans. « On a moins de risque d'avoir un accident que sur la route, précise ce dernier. Ce ne sont pas des travaux très physiques, sauf s'il faut repeindre un pylône de 90 mètres. »

Aléo travaux sur cordes emploie quatre cordistes et prévoit d'augmenter ses effectifs à huit ou dix, car tant qu'il y aura des architectes qui ne réfléchissent pas à comment changer les ampoules de leurs créations, il y aura du travail.

SOURCE OUEST FRANCE - 04-05-2015
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