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Articles avec #accidents

Le RSI : Une aide financière pour prévenir le risque de chutes de hauteur

3 Mai 2016, 18:00pm

Publié par VASSEUR SANDRINE

RSI Bâti Pro accompagne les artisans du bâtiment dans la prévention du risque de chutes de hauteur.
Les artisans peuvent bénéficier d'une aide financière de 40 à 60 % pour l'achat d'un équipement de travail en hauteur :

La suite ICI :

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Accidents : en tirer des leçons

3 Mai 2016, 17:26pm

Publié par VASSEUR SANDRINE

SAVOIR TIRER LES LECONS DES ACCIDENTS ?

 

Les accidents du travail occasionnent des souffrances et des coûts proportionnels à leur gravité

 

Les plus tragiques ont des conséquences irréparables. A travers son activité, AQUILA S&F vous propose une documentation sur de nouvelles priorités en vue de réduire la fréquence des cas graves.

Après un accident, il est important de s'interroger sur les causes et d'en tirer des leçons permettant de définir des mesures de prévention adéquates.

Les accidents suivants ont été élucidés et analysés par des spécialistes de la Suva(Suisse), OPPBTP(France) etc ....... Nous publions les résultats de ces travaux afin que les employeurs et les travailleurs puissent prendre les dispositions nécessaires pour éviter qu'ils ne se reproduisent.

 
 

AGRICOLE - SILO 

ASCENSEUR ( cage )

CONFINE ( milieu confiné )

CUVE

DENEIGEMENT

ECHAFAUDAGE

ECHELLE

ELAGAGE

FOSSE

GARDES CORPS

MUR D'ESCALADE

NACELLE

OUVERTURE DE TOIT

PLATEFORME

TOITURE

VEHICULE

VITICOLE

 

 

Accidents : en tirer des leçons

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Alerte : acte de malveillance sur des harnais ASPIR - PETZL

3 Mai 2016, 16:00pm

Publié par VASSEUR SANDRINE

Alerte : acte de malveillance sur des harnais ASPIR - PETZL

Alerte : des harnais Petzl ASPIR modifiés par des personnes malveillantes sont actuellement en vente sur internet. Ils présentent un danger de mort.

SOURCE : PETZL

Les faits

Le 6 avril 2016, Petzl a été alerté par les autorités de la mise en vente sur eBay de harnais Petzl ASPIR (C24) modifiés. Ces harnais neufs ou légèrement usés ont été modifiés par des tiers irresponsables après leur mise sur le marché. Des produits ont été saisis, l’arrêt de la vente identifiée sur eBay a été immédiatement demandé et une procédure judiciaire engagée.

Attention danger de mort !

Les sangles de sécurité des cuisses ou ceinture de ces harnais ASPIR modifiés ont été coupées puis recousues.

Coutures sur harnais ASPIR (C24) modifié. Ces coutures n’existent pas sur les harnais ASPIR d’origine.

Ces modifications techniques impactent très fortement la résistance des harnais qui ne sont plus conformes ni à nos exigences internes, ni aux exigences réglementaires. Les tests effectués sur les harnais saisis ont montré que ces coutures rajoutées peuvent se rompre au moindre choc : rupture à 2 kN (200 kg) pour une exigence à 15 kN (1500 kg).

Ces harnais ASPIR modifiés représentent un danger de mort pour l'utilisateur. Ils doivent être détruits.

Vous possédez un harnais ASPIR ?

  1. Ce harnais a été acheté dans le réseau officiel des revendeurs Petzl. Vous avez un harnais Petzl ASPIR original : celui-ci est conforme.
  2. Ce harnais a été acheté hors du réseau de revendeurs officiels Petzl sur des places de marché du type eBay :
    - vérifiez la présence d’une couture rajoutée en inspectant toute la longueur des sangles de cuisse ou de ceinture (photos); en cas de doute envoyez-nous une photo pour avis (aftersales@petzl.com) ou contactez votre distributeur Petzl local.
    - si la couture rajoutée est présente, stoppez immédiatement l’utilisation du harnais, détruisez-le et informez Petzl de cette destruction (aftersales@petzl.com).

Comment être sûr d’acheter un produit Petzl original ?

Les produits de la marque Petzl sont distribués uniquement à travers un réseau de distributeurs officiels et de revendeurs agréés. En achetant vos produits dans ce réseau, vous avez la garantie d'acheter un produit original Petzl.

Modifier un produit de sécurité n’est pas autorisé.

Les modifications irresponsables effectuées sur ces harnais sont choquantes et mettent en danger de mort leurs utilisateurs. Pour cette raison, il nous appartient d’alerter nos clients et nos communautés contre ces actes de malveillance. Merci de relayer cette information autour de vous.

Pour connaître le distributeur et les revendeurs de votre pays, rendez-vous dans notre rubrique revendeurs.

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Anatomie des accidents du travail en France : analyse des causes et des conséquences

3 Mai 2016, 08:00am

Publié par VASSEUR SANDRINE

Les accidents du travail (AT) connaissent une baisse constante et régulière depuis plus d’une décennie. Dans l’attente de la publication des chiffres de l’année 2015, Seton a cherché à analyser les chiffres disponibles (2014) pour tenter d’évaluer les causes et les coûts que génèrent les accidents en entreprise en France.

Analyse effectuée par l'entreprise SETON disponible sur le lien suivant :

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ACCIDENTS : dans le milieu Agricole - Silo

2 Mai 2016, 13:00pm

Publié par VASSEUR SANDRINE

Les accidents liés à une chute de hauteur constituent la seconde cause d'accidents mortels après ceux de la circulation

Le risque de chute de hauteur est caractérisé par un taux de gravité élevé. Il est donc nécessaire de prévenir ces accidents.

Les travaux en hauteur nécessitent la mise en oeuvre d'installations fixes appropriées (planchers, passerelles, échafaudages munis de garde-corps...), notamment lorsque ces travaux présentent un caractère permanent, habituel ou fréquent, ou simplement répétitif et prévisible à des endroits bien déterminés

A noter : une infraction aux règles de sécurité commise au sein de l'exploitation engage la responsabilité du dirigeant et/ou la responsabilité de l'entreprise et est passible d'une amende. Les dispositions du Code Pénal peuvent être invoquées en cas d'imprudence ou de négligence. Ainsi, chez vous ou sur votre lieu de travail, il est impératif de respecter et faire respecter les règles et précautions de sécurité

ARTICLES LIES :

Pour en savoir plus sur le sujet : INRS

A consulter un ouvrage édité par : la MSA du dept 49

Campagne de prévention de la MSA : Le travail en hauteur dans le secteur agricole​

Une campagne pour éviter les chutes de hauteur

Test de prévention : http://www.chutesdehauteur.com/

Bâtiments agricoles : prévenir les chutes de hauteur

Prévenir le risque de chutes de hauteur

Travaux en hauteur : La MSA et le Ministère de l'Agriculture se mobilisent

Indemnisation

MàJ : 02/05/2016

Accidents du travail mortels des exploitants agricoles

 

94 % des victimes sont des chefs d'exploitation
 
Chaque année, en France, plus de 100 exploitants agricoles décèdent du fait d'un accident du travail
La Caisse Centrale de MSA a réalisé une étude des accidents mortels au travail des non salariés agricoles pour l’année 2004.
 
113 accidents du travail ayant entraîné un décès ont été dénombrés.
 
94 % des victimes sont des chefs d’exploitation, essentiellement des hommes dont l’âge moyen est de 47 ans.
 
Les agriculteurs les plus touchés sont les éleveurs
Les accidents mortels concernent principalement les éleveurs bovins (42 décès sur 107).
25 décès sont survenus dans les exploitations de cultures spécialisées.
Le maraîchage et la viticulture sont concernés par 4 accidents mortels.
7 décès enregistrés chez les éleveurs caprins et ovins.
 
L’accident mortel survient tous les jours de la semaine
Les accidents mortels sont survenus principalement dans les tranches horaires de 10 h à 12 h et de 16 h à 19 h.
Il est constaté un nombre plus élevé d’accidents mortels durant les mois de février et juillet.
 
Un tiers des décès est consécutif à l’utilisation d’une machine
42 accidents de travail proprement dits sont survenus au contact d’une machine fixe ou mobile, hors circulation routière.
Parmi ces 42 décès :
-        14 sont survenus à la suite d’un renversement de tracteur,
-        11 proviennent d’un happement par un élément de machine,
-        11 autres accidents sont consécutifs à l’écrasement de la victime par une machine,
-        5 suite à un happement par un organe de transmission.
10 % résultent d’une chute de hauteur, dont la moitié lors d’une intervention sur toiture.
Sur 14 accidents de ce type, dans 5 cas, la victime a été écrasée à la suite de la chute d’une branche ou d’un arbre.
3 exploitants agricoles ont été électrocutés au contact d’une prise électrique ou d’une ligne électrique aérienne.
Il est noté 3 décès par asphyxie : 1 dans une cuve à vin, 2 dans une fosse à lisier.
 
A peine 10 % résultent d’une bousculade de l’accidenté ou de coups donnés par des bovins.
 
Enfin, 1 décès provoqué par l’inhalation de poussières de bois et un autre par une affection cancéreuse liée à l’utilisation de produits phytosanitaires.
Sur ces 113 accidents mortels, 13 sont directement liés à la circulation routière.

2016

 

Deux collégiens gravement blessés par la chute d'un silo dans le Nord

 

Un silo d’ensilage de maïs s’est effondré sur un groupe de collégiens en visite pédagogique mardi après-midi dans une ferme de Pont-sur-Sambre dans le Nord.

 
 

Publié le Mardi 8 Mars 2016 à

 

 

 

 

La Voix du Nord

Un tragique accident est survenu ce mardi après-midi à Pont-sur-Sambre dans le Nord, indique nos confrères de La Voix du Nord. Onze collégiens ont été blessés dont deux grièvement par la chute d’un silo de trois mètres de haut alors qu’ils effectuaient une visite pédagogique dans une ferme.

Les circonstances de l’accident ne sont pas encore connues. Au total, 39 élèves et trois encadrants du collège de Berlaimont étaient arrivés en bus sur l’exploitation. Le groupe avait été divisé en deux selon La Voix du Nord. Une partie des élèves visitait la salle de traite quand l’autre se trouvait près du silo.

 

Trois blessés graves

Deux jeunes enfants ont été gravement blessés. L’un à fait un arrêt cardio-ventilatoire sur les lieux, un autre élève souffre d’un traumatisme crânien grave et un troisième enfant a été touché au fémur. Les autres enfants ont tous été choqués.

Les hélicoptères du SAMU du Nord et du Pas-de-Calais ont été dépêchés sur place et ont atterri dans un champ voisin de la ferme. Soixante pompiers et deux équipes du SMUR ont été appelés en renfort. Les deux victimes les plus gravement touchées vont être hospitalisées au centre hospitalier de Lille.

 

Des parents affolés

Des parents ont accouru sur les lieux, très inquiets du sort de leur enfant. Des personnes sont en pleurs devant l’exploitation, les faits s’étant produits dans un terrain à l’arrière. Une cellule psychologique à destination des enfants et des familles est d’ores et déjà en place au collège de Berlaimont.

Le principal du collège s’est rendu sur place : « cela faisait des générations que les collégiens se rendaient dans cette exploitation » a-t-il confié

 

2015

 

Accident mortel dans une ferme du Grand-Celland

 

Un agriculteur de 41 ans est décédé ce mardi 24 novembre victime d'une chute de la hauteur d'un silo de maïs sur son exploitation agricole au Grand-Celland dans le sud Manche.

Ce mardi en fin d'après-midi, un agriculteur de 41 ans, père de deux enfants et conseiller municipal a chuté d'un silo de maïs, dans son exploitation installée au Grand-Celland près de Brécey. Il est décédé des suites de ses blessures.

Au moment de la chute, l'agriculteur travaillait sur un silo de maïs. Il aurait glissé près du bord du silo et fait une chute de 5 mètres. Les pompiers de Brécey et d'Avranches se sont rendus sur place, accompagnés de l'équipe médicale du SMUR d'Avranches, de l'hélicoptère de la Sécurité Civile, Dragon 50.

Mais, pris en charge par les secours, le blessé n'a pu être héliporté vers un hôpital car il est décédé sur place des suites de ses blessures.

SOURCE : OUEST FRANCE 

Après la mort accidentelle d’un jeune agriculteur, dimanche, retour sur les risques de la profession et les actions de prévention menées dans le département.

Le drame qui a coûté la vie dimanche à un jeune agriculteur de La Chapelle-Vendômoise, étouffé dans un silo de tournesol, a semé l’émoi dans toute la profession. Depuis janvier, c’est le troisième exploitant agricole du département qui meurt d’un accident du travail. En mai dernier, un éleveur de faisans de Chitenay n’avait pas survécu aux brûlures causés par l’explosion de son bâtiment d’élevage. Quelques jours plus tard, à Ouzouer-le-Marché, c’est un exploitant céréalier de 42 ans qui décédait après avoir été grièvement blessé au visage par l’explosion d’un mécanisme de son système d’irrigation. En 2007, la Mutualité sociale agricole (MSA ) avait déjà comptabilisé quatre accidents mortels dans le Loir-et-Cher.

Malgré ces exemples dramatiques, les agriculteurs restent au plan national statistiquement moins exposés aux accident mortels que les marins-pêcheurs ( profession la plus dangereuse en France ), les couvreurs et les bûcherons.

Des risques spécifiques aux filières

N’empêche, alors que l’agriculture du département paye actuellement un lourd tribut en termes d’accidents professionnels, la filière présente autant de risques qu’il y a de métiers dans l’agriculture, que l’on parle de viticulteurs, d’éleveurs de bovins ou de maraîchers.
« En France comme au niveau régional, le nombre d’accidents du travail chez les agriculteurs est variable d’une année à l’autre. Il est stable chez les exploitants agricoles qui travaillent seuls mais a baissé de moitié chez les salariés agricoles, expliquent Jacques Biais, directeur des services médicaux, et Gilles Croyère, médecin-chef chargé du service santé-sécurité-prévention, à la MSA Touraine. Chaque filière agricole connaît des risques et donc des accidents très spécifiques : contact avec les animaux chez les éleveurs, accidents routiers avec les tracteurs ou blessures provoquées par une machine mais aussi les chutes, utilisation de produits phytosanitaires chez les céréaliers, ou encore risque d’asphyxie liée aux cuves des viticulteurs. Le terrible accident survenu ce dimanche est malheureusement bien connu. » 
Depuis janvier, la MSA du Loir-et-Cher a enregistré 121 déclarations d’accidents du travail concernant des exploitants agricoles.

Lionel Oger
la Nouvelle République

 

Un employé se casse quatre côtes en chutant dans un silo à Mortiers

 
Les secours ont été appelés ce lundi, en fin de matinée, pour un accident du travail survenu à Mortiers, près de Crécy-sur-Serre. Un employé, qui travaillait dans le silo, a chuté dans un trou. [...]

L’homme a chuté et a été écrasé par une trappe.

L’homme a chuté et a été écrasé par une trappe.

 

Source L'union du 15/06/2015

2014

 

Plouégat-Moysan. L'aviculteur se tue en tombant d'un silo à aliments :

Un aviculteur a fait une chute mortelle en tombant d'une hauteur de 10 mètres, dans son exploitation agricole.

 

Un aviculteur de 45 ans, est tombé mardi après-midi d’une hauteur d’une dizaine de mètres, du haut d’un silo à aliments. Son installation avicole est située à Plouégat-Moysan, tout à l’est du Finistère, en bordure des Côtes-d’Armor. Il n’a pas survécu à ses graves blessures. 

Source : OUEST FRANCE

2013
 


Chute : un agriculteur grièvement blessé

Source L'Est Eclair du 14/03/2013

Hier vers 11 h 30, à Courteron, la ferme de la Gloire-Dieu a été le théâtre d’un accident du travail au cours duquel le cogérant de l’exploitation a été grièvement blessé. L’infortune de Pascal Ruelle, 45 ans, survient lors d’une chute accidentelle d’une hauteur de 3 m. Juché sur un tas de balles de paille, le malheureux aurait perdu l’équilibre en tirant une corde, qui lui a glissé des mains. L’alerte, donnée par son épouse, a mobilisé les sapeurs-pompiers des Riceys et les médecins et infirmiers du Samu. Son état de santé a nécessité d’ailleurs l’intervention d’un hélicoptère du SAMU pour une évacuation vers l’hôpital parisien du Kremlin-Bicêtre. Les gendarmes de Bar-sur-Seine se sont également rendus sur place pour établir les causes exactes de l’accident.

 

Nissan (Hérault) : un ouvrier de 37 ans fait une chute mortelle

Source : MIDI LIBRE du 08/01/2013

 

 

 

L'accident est survenu à la mi-journée dans cette entreprise du Biterrois.
L'accident est survenu à la mi-journée dans cette entreprise du Biterrois. (Photo PIERRE SALIBA)
 

L’homme qui travaillait dans un entrepôt de Nissan-lez-Enserune, près de Béziers, a fait une chute de plusieurs mètres la tête la première.

Un terrible accident du travail a eu lieu, mardi à la mi-journée. Un homme, âgé de 37 ans, est décédé des suites d’une chute, d’une hauteur estimée à cinq mètres.

Le drame s’est déroulé à Nissan-lez-Enserune, entre Béziers et Narbonne, dans un entrepôt de l’usine So Bacco. Cette entreprise viticole est située dans un petit chemin, parallèle à la route départementale 6009.
 

Tombé la tête la première

La victime est tombée d’un pont élévateur mobile et a fait une chute de plusieurs mètres. Tarnais d’origine, il travaillait à une opération de maintenance et manipulait du matériel au moment de la chute. Selon nos informations, il serait tombé au sol la tête la première.

L’alerte a été donnée par d’autres employés à 13 h 30. Sur place, les pompiers ont demandé l’intervention urgente d’un médecin du Samu qui n’a pu réanimer le malheureux. Le décès a été constaté à 14 h 17.
 

Originaire de Mazamet

L'homme était salarié de la société Meije, basée à Aussillon, à deux pas de Mazamet dans le Tarn. Il travaillait pour cette société spécialisée dans l’électromécanique depuis une dizaine d’années.

Immédiatement après le drame, le chef d’entreprise mazamétain est venu à Nissan pour être entendu par les gendarmes de la brigade de Capestang, chargé de l’enquête. Deux inspecteurs du travail de Béziers se sont également rendus sur place dans l’après-midi.

Pour le moment, on ignore si la victime était porteuse des éléments de sécurité en vigueur lors de travaux en hauteur.

Un saisonnier meurt enseveli dans un silo de céréales

Marray

Un dramatique accident du travail a coûté la vie, hier, en fin de matinée, à un saisonnier employé par la SA Cornet, dans un silo à céréales. Peu avant midi, deux hommes se trouvaient à l'intérieur lorsqu'un stock de millet s'est écoulé.
L'un des deux ouvriers a réussi à sortir mais Didier Demay est mort enseveli. Agé de 52 ans, il était connu dans la commune où sa femme, Atsem à l'école, est aussi conseillère municipale.
Une enquête judiciaire est en cours pour déterminer les causes de cet accident. Des gendarmes de la brigade de recherches de Tours, de la compagnie de Tours et de la communauté de brigades de Neuvy-le-Roi enquêtaient hier sur place. Le parquet a demandé une autopsie.

 

Source La nouvelle république du 14/11/2013

Un ouvrier polonais chute de plus de six mètres

Cissé. Un ouvrier polonais est tombé au fond d’une cuve métallique sur le chantier d’un silo agricole à la Cour d’Hénon, hier après-midi.

Avec ses tours métalliques étincelant au soleil et les deux grues qui le dominent, le chantier des silos agricoles de la Cour d'Hénon, à Cissé, se voit de loin. C'est là qu'un grave accident s'est produit, hier après-midi.

Il était un peu plus de 15 h lorsque l'un des ouvriers polonais de l'équipe internationale chargée de la construction du silo a fait une chute de plusieurs mètres. Agé de 25 ans, Patrick Kuzma est tombé au fond d'une cuve de plus de 6 mètres.e
L'alerte a été donnée aussitôt et les pompiers du centre de secours de Neuville sont arrivés sur place en même temps que les gendarmes de la brigade de Neuville. Rapidement, il s'est avéré que le renfort des pompiers du groupe de reconnaissance et d'intervention en milieux périlleux (Grimp 86), placés sous la direction du lieutenant Chaumet, serait nécessaire. « On a dû faire appel au Grimp, car le médecin a demandé que le blessé, qui était conscient, soit évacué à l'horizontale », précise l'adjudant-chef Poumailloux qui a coordonné les secours.
Une civière a donc été descendue dans la cuve par les pompiers équipés de matériel d'alpinisme. Vers 16 h 45, le blessé a pu être emmené au CHU de Poitiers par le Smur 86. S'il a lourdement chuté sur le sol en béton, l'ouvrier l'a tout de même échappé belle puisqu'il a évité les nombreux morceaux de métal présents dans la cuve.
Prévenue par les pompiers, Annette Savin, maire de Cissé, s'est rendue sur place où elle a pu discuter avec le propriétaire des lieux, l'agriculteur Bruno Broquereau. Ce dernier s'est refusé à tout commentaire sur l'incident.
Une enquête de la gendarmerie et de la direction du travail devra déterminer les circonstances exactes de cet accident du travail.

 

Source : la nouvelle république du 21/04/2013

 

 

2012


Cardeilhac. Christian Laouat, victime d'une chute mortelle

Lundi soir, en fin de journée, alors qu'il travaillait sur un chantier à Castillon-de-Saint-Martory, Christian Laouat, 53 ans, a été victime d'une chute mortelle depuis un toit où il changeait des éverites sur une toiture de stabulation. L'homme était très connu et apprécié dans la commune où sa disparition a provoqué une vive émotion. Une enquête est ouverte à la gendarmerie de Salies-du-Salat pour définir les causes de cet accident.

Source : La dépêche du Midi
22/11/2012

ARGY Chute de 3 mètres

12/01/2012 05:24

Hier, vers 14 h, un employé de 32 ans qui travaillait sur le chantier de construction d'un silo, à Argy, a fait une chute de 3 mètres. Se plaignant de douleurs à la tête, il a été conduit à l'hôpital de Châteauroux, par les pompiers de Buzançais.

 

Source : la nouvelle république

2011

 

Durmenach Chute d’un hangar agricole : l’ouvrier décède
Source : L'Alsace.fr du 21/05/2011

Mercredi vers 17 h 30, un dramatique accident du travail s’est produit dans une ferme agricole à Durmenach. À ce moment-là, deux ouvriers effectuaient des réparations sur le toit en plaques d’éverite d’un hangar agricole de l’entreprise Feuerstein, producteur de produits agricoles, implantée rue du Château. Une plaque translucide a cédé sous le poids de l’un des deux hommes, qui est tombé d’une hauteur de 7 mètres. La chute a été mortelle. L’ouvrier en question, Moustapha Cinar, âgé de 38 ans et originaire de Werentzhouse, est décédé sur place des suites de ses blessures, une quinzaine de minutes plus tard. Selon les premiers éléments de l’enquête menée par les gendarmes de la brigade de Durmenach, l’ouvrier n’était pas harnaché au moment de la chute. Une autopsie doit être réalisée sur le corps de la victime aujourd’hui, au centre médico-légal de Strasbourg.

 

 

Collorec (29). Un agriculteur se tue en tombant du haut d’un hangar
Un agriculteur âgé de 65 ans a fait une chute mortelle mardi, en début de soirée, alors qu’il était occupé à nettoyer la toiture d’un hangar agricole, sur son exploitation située dans la commune de Collorec (Centre-Finistère). Grièvement blessé, il a été transporté en hélicoptère à l’hôpital de la Cavale blanche, à Brest, où il est décédé durant la nuit de mardi à mercredi.

Source : OUEST FRANCE / 01/09/2011



source : MSA



 

Un éleveur de 33 ans est mort hier, étouffé par une chute de farine dans un silo agricole.

Hier, à 13 h 30, François Mocho est décédé des suites d'un accident du travail survenu dans son exploitation agricole d'Irouléguy, à la ferme Aguerre-Borda.

L'éleveur de canards de 33 ans est intervenu à l'intérieur du silo contenant la farine destinée à l'alimentation des canards. Pour décoller des blocs de farine accumulés le long du silo, l'exploitant agricole a frappé les parois au moyen d'un outil. Son action a eu pour effet de déclencher la chute de l'ensemble de la farine contenue dans le silo, ensevelissant l'agriculteur.

L'accident a été constaté par le père de la victime et un voisin. Le Samu-Smur de Bayonne a dépêché une équipe médicale en hélicoptère. Les pompiers de Saint-Étienne-de-Baïgorry et les gendarmes de Mauléon sont intervenus. Malgré les efforts des secours, François Mocho n'a pas pu être ranimé. Le parquet de Bayonne a été avisé du décès, et une enquête ouverte par la communauté de brigades de gendarmerie de Saint-Jean-Pied-de-Port pour déterminer les circonstances exactes de la mort.

source : par Sudouest.fr

 

2010

 

Un salarié tué dans la vis sans fin d'un silo à Gravelines : quelles responsabilités ?

Le 29 mars 2010, un accident mortel du travail s'est produit dans un silo à céréales,

rue de la Gare à Gravelines. Un jeune homme de 22 ans, François Marquis, a eu les jambes prises dans une vis sans fin et est décédé d'hémorragie.

Hier matin, le représentant de l'entreprise, la société Vaesken, propriétaire depuis 1997 du silo des anciens établissements Honoré, comparaissait devant le tribunal correctionnel. En présence de la famille de la victime, originaire de Tilques, près de Saint-Omer, il répondait d'homicide involontaire. Comme toujours en pareil cas, l'audience, « douloureuse pour la famille de la victime comme pour le prévenu », a souligné le vice-procureur, visait à établir les causes de cet accident mortel du travail et à déterminer les responsabilités du drame.

Au centre des questions : la conformité des installations, la formation pratique du jeune salarié, la transmission et le respect des consignes de sécurité.

Concernant les installations, la vis sans fin dans laquelle la victime s'est retrouvée happée était normalement protégée par une grille et une plaque. Une grille à laquelle manquaient deux barreaux et une plaque qui pouvait être déplacée, constateront les enquêteurs. « Ce qui est reproché à l'entreprise, c'est la conception même de la protection de la zone dangereuse », étoffe la présidente, qui poursuit, au sujet des consignes : « Aucune interdiction n'est faite aux salariés de bouger la plaque. Il n'y a pas de garde-fou ni sur l'équipement, ni dans les consignes, ni dans la formation du salarié. »

Installations anciennes

Le frère de François Marquis comme l'avocate de la famille ont rappelé que le jeune homme avait évoqué l'ancienneté des installations, qui avaient déjà connu le même genre d'accident, heureusement pas mortel cette fois-là, en 1996, à l'époque des anciens propriétaires. L'avocat de la défense a lui noté qu'à l'époque, aucune mise en conformité n'avait été demandée et que depuis le rachat du site, l'entreprise Vaesken avait reçu une certification qualité.

Quant à la formation sur terrain du jeune salarié, qui travaillait seul sur le site, l'avocat de la défense a admis « un tutorat trop bref ».

Dernier point : les consignes de sécurité. Ont-elles été bien transmises et respectées par la victime ? L'avocate de la famille Marquis souligne que François Marquis était décrit « comme consciencieux, comme faisant attention », quand la défense s'étonne qu'il soit intervenu sur la vis sans fin sans en couper l'alimentation comme indiqué dans les consignes de sécurité. Un domaine dans lequel le vice-procureur juge l'entreprise « légère » : « Les conditions de travail et de sécurité étaient rudimentaires, même moyenâgeuses, montre le rapport de l'inspection du travail », avance encore le parquet avant de requérir une peine de 50 000 E d'amende et la publication du jugement dans la presse.

Le tribunal s'est donné le temps de la réflexion et a mis le jugement en délibéré. Il rendra sa décision lundi. • A. M.

La Voix du Nord

Chute mortelle du toit d'un silo: l'employeur mis hors de cause

Le 4 octobre 2010, le corps  d'un employé de la sucrerie Cristal Union basée à Bazancourt (51) était retrouvé sans vie après une chute du toit d'un silo. Quatre ans après, la justice vient de relaxer l'entreprise. La famille fait appel.

e tribunal correctionnel de Reims a relaxé Cristal Union alors que celle-ci devait répondre d'homicide involontaire dans le cadre du travail. Les faits remontent à octobre 2010: Jordan Balloir, âgé de 24 ans, saisonnier depuis 4 mois à la sucrerie, a été retrouvé mort après avoir chuté du toit d'un silo. Les analyses ont révélé que la victime avait absorbé de l'alcool et de la cocaïne.

La famille reprochait à l'employeur de ne pas avoir bloqué l'accès à ce toit. Le ministère public avait requis 30000 euros d'amende pour ce manquement, mais il n'a pas été suivi puisque Cristal Union a été relaxé.

La famille a décidé de faire appel de ce jugement. Maître Manesse précise que cette relaxe "n'est pas audible pour les parents, le beau-père et demi-frère" de Jordan Balloir et qu'elle "valide l'absence de sécurité et de culture de sécurité" dans l'entreprise.

Source FRANCE TV

2008

Chute dans une fosse à lisier

03.09.2008 AR : A Schwellbrunn : Pour une raison inconnue, un agriculteur de 39 ans est tombé dans une fosse profonde de 2.5 m. Il restait encore environ 25 cm de purin au fonds de la fosse. Le propriétaire de la ferme, un agriculteur de 35 ans, a installé une échelle pour aider son collègue à sortir. L’épouse du propriétaire s’est éloignée de la fosse pour appeler les secours. Lorsqu’elle est revenue, elle a trouvé son mari évanoui au fond de la fosse. Les deux agriculteurs ont été retirés de la fosse par des pompiers équipés d’appareils respiratoires. Ils ont été héliportés dans un état critique à l’hôpital cantonal de St-Gall.

Source : police d’Appenzell Rhodes Extérieures).

2007

Rupture d'une plaque fibrociment

09.04.2007 SH: Lors de travaux de démolition, une agriculteur travaillait sur un toit. Soudain, une plaque de fibrociment céda, ce qui engendra la chute de l'homme quatre mètres plus bas. L'accidenté souffre de blessures au dos et au bassin. 

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