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Articles avec #accidents

A ne pas faire : humour

10 Mai 2016, 16:00pm

Publié par VASSEUR SANDRINE

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Bien détecter la fin de vie d’un bloqueur CROLL en spéléologie

9 Mai 2016, 15:01pm

Publié par VASSEUR SANDRINE

Information de chez Petzl :

Nous a avons eu récemment des retours de spéléologues, qui nous ont signalé une usure importante de leur bloqueur CROLL. Après examen des six bloqueurs retournés, nous avons constaté que la tôle inoxydable était perforée et que la gâchette était usée au-delà des critères de mise au rebut du produit définis par Petzl. Cette usure trop importante peut mettre l’utilisateur dans une situation très délicate.

Lire la suite ici :

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ORGANISER un CHANTIER

8 Mai 2016, 08:00am

Publié par VASSEUR SANDRINE

Organiser le chantier :

Avant de commencer le chantier, le préparer et l’organiser permet de travailler dans de bonnes conditions. Au niveau de la sécurité, un plan de prévention des risques sera obligatoirement réalisé qui privilégiera la protection collective sur la protection individuelle.

Pour organiser au mieux le chantier, 5 points sont à prendre en compte :

  1. l’organisation du travail : à partir de plans définir les zones de travail, les zones de stockage des matériaux et, surtout, les aires de circulation des engins.
  2. Le stockage des matériaux : ils doivent être accessibles sans avoir à en déplacer d’autres. La multiplication des manipulations, non seulement prend du temps mais est source d’accidents.
  3. Le matériel : un chantier nécessite souvent des matériels spécifiques qui peuvent être prêtés ou loués. Ils doivent être adaptés après avoir bien défini les besoins.
  4. La signalisation et la protection du chantier : le chantier doit être signalé par un panneau. La construction d’une clôture empêchera toutes incursions (des personnes et des animaux) pouvant engendrer des dégradations, source potentielle d’accident.
  5. La main d’œuvre : à chaque étape prévoir un nombre suffisant de personnes sur une durée adéquate avec des protections individuelles adéquates.

Protections collectives :

 

 

Un filet de sécurité placé en sous toiture assure une protection collective efficace. Il peut être posé au plus prés de la toiture, par l’exploitant ou par le loueur en utilisant une nacelle. Pour des petits bâtiments, des hangars de stockage de fourrage par exemple, les remplir de paille ou de foin peut être une solution envisageable bien que la réception sur une surface dure puisse aussi provoquer des lésions. Ce dispositif devra être les travaux que par beau temps et sans vent.

 

 

complété par la mise en place de garde-corps en périphérie du bâtiment. A défaut et pour des interventions de très courtes durées, un harnais en bon état et bien ancré peut être utilisé.

 

Se déplacer sur une toiture :

Si vraiment cela est nécessaire, n’envisager les travaux que par beau temps et sans vent.Des chemins de circulation (échelle plate de couvreur ou planche à tasseaux) vous permettra de ne jamais poser les pieds directement sur la toiture quelque soit le type de plaques. Le maintien de l’échelle plate peu être assuré par un bastaing en appui sur des crochets de service fixés tous les 1.8 m à 3 m. Ces crochets sont fixés à la construction, sur la panne sablière, en même temps que les plaques de couverture et restent à demeure
 

Utiliser une nacelle :

Elle doit avoir un poste de commande intégré au « panier » et elle n’est pas adaptée au levage des matériaux. Deux personnes sont nécessaires lors de son utilisation : une dans le « panier » et l’autre au sol pour surveiller et guider. Un terrain dégagé, stabilisé et relativement plat facilite les manœuvres et accroît la sécurité des déplacements. Les salariés, aides familiaux ou stagiaires doivent avoir une autorisation de conduite délivrée par l’employeur pour utiliser ces engins.

 

A l’avenir :

 

 

 

Plusieurs pistes sont à l’étude pour limiter, au maximum, lors de la construction, les risques de chute de hauteur depuis les toitures :

  
  • renforcement des normes concernant la résistance aux chocs des plaques en fibrociment
  •  
  • utilisation pour les couvertures de matériaux de plus grande résistance (ex : bac acier) mais leur pose doit être correctement faite
  • pose d’un filet sous les plaques qui reste en place toute la vie du bâtiment, (en test chez Eternit)
  • fixation lors de la construction de crochets pour poser des chemins de circulation.
 
 

L’article R232-2 du code du travail prévoit que le chef d’entreprise utilisatrice assure la coordination générale des mesures de prévention qu’il prend et de celles que prennent l’ensemble des chefs des entreprises intervenant dans son établissement.

Chaque chef d’entreprise est responsable de l’application des mesures de prévention nécessaires à la protection de son personnel.

Cette coordination générale a pour objet de prévenir les risques liés à l’interférence entre les activités, les installations et matériels des différentes entreprises présentes sur un même lieu de travail.

Au titre de cette coordination, le chef de l’entreprise utilisatrice est notamment tenu d’alerter le chef de l’entreprise extérieure concernée lorsqu’il est informé d’un danger grave concernant un des salariés de cette entreprise, même s’il estime que la cause du danger est exclusivement le fait de cette entreprise, afin que les mesures de prévention puissent être prises par le ou les employeurs concernés.

 
 

Source : MSA

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Contrefaçon sur des CHARIOTS fabriqués en Chine

5 Mai 2016, 16:01pm

Publié par VASSEUR SANDRINE

Contrefaçon sur des CHARIOTS fabriqués en Chine

Au Mexique, il circule des antichutes (chariots) qui ne disposent d'aucune attestation de sécurité et sont faits en CHINE . Il convient de souligner que tout EPI doit toujours comporter le logo CE et la référence à la norme . D'une manière contraire on s'expose au risque d'avoir un accident grave ou la sanction qui s'applique.

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Limiter les accidents de travail dans le BTP

4 Mai 2016, 17:00pm

Publié par VASSEUR SANDRINE

Le BTP, un secteur fortement exposé aux accidents du travail

Le constat est saisissant mais pas surprenant. D’après les chiffres de « l’assurance maladie – Risques professionnels » publiés en 2014 par l’INRS, 16.3% des accidents du travail répertoriés en France étaient recensés dans le BTP alors que ce secteur ne représentait que 8.5% des salariés en 2013.

Quant- aux accidents mortels (145 en 2013), ces derniers représentaient 26% du total en dépit d’une chute de 24% entre 2000 et 2013. Ces quelques chiffres illustrent la très forte dangerosité du secteur et la nécessité de mettre en place des mesures de précaution afin d’abaisser ce nombre.

Néanmoins, un effort semble avoir été effectué puisque si entre 2000 et 2013, le nombre de salariés a augmenté de 27%, le nombre d’accidents ayant provoqué une interruption temporaire ou permanente de travail a diminué respectivement de 20% et 26%. Quant aux accidents mortels sur les chantiers, ils ont baissé de 24% sur la même période. Un secteur à risque mais qui a semble-t-il pris des mesures préventives pour en limiter ce nombre.

SOURCE : TRAKTOR

Les principaux accidents identifiés dans le secteur des travaux

Dans son étude, l’INRS distingue 4 principales sources d’accidents du travail en 2013* :

  1. La manutention manuelle (48%)

La manutention manuelle reste la première cause d’accidents (un accident sur deux) dans le BTP. Elle se produit sur l’ensemble des types d’ouvrage. Sont concernés par ces accidents, la manutention de charges comme les banches, les poutres, panneaux et qui provoquent généralement des douleurs de dos, des contusions ou des chutes.

Afin de limiter les accidents, il est essentiel de :

  • Etre vigilant sur son environnement de travail
  • Privilégier l’utilisation d’un matériel adapté pour la manutention de charges importantes
  • La formation aux bons gestes de manutention
  • Les chutes en hauteur (18%)
  • Cette sous partie concerne les chutes en hauteur, essentiellement d’un échafaudage, d’une échelle ou d’une nacelle. Elle représente la 2ème source d’accidents mortels après ceux de la circulation, il est donc essentiel d’adopter de bonnes pratiques, parmi lesquelles :

  • Eviter les risques en limitant le travail en hauteur (exemple : assembler une charpente au sol avant son installation)
  • Evaluer les risques qui ne peuvent pas être évités et les traiter (exemple : installer un garde-corps périphérique en rive de dalle lorsqu’un risque de chute est constaté)
  • Utiliser le matériel adapté en fonction des travaux à réaliser
  • Pour aller plus loin, un guide détaillé de prévention (rédigé en partenariat par l’Assurance Maladie, l’OPPBTP et l’INRS) est à télécharger en cliquant sur le lien suivant :

  1. Les outillages main (16%)

Les accidents surviennent sur l’ensemble des chantiers. Les risques sont une coupure ou une piqure qui peuvent provoquer des troubles muscuolosquelletiques. Considérés à tort comme peu dangereux, les éclats de métal, les projections de particules, etc …, causent de nombreux accidents. Certaines dispositions doivent être prises :

  • Utiliser des équipements de protection (lunettes, gants, …)
  • Vérifier l’état des outils avant leur utilisation
  • Éviter les vêtements flottants ou les bijoux …

Pour obtenir davantage d’informations sur la prévention des risques :

  1. Les chutes de plain-pied (10%)

La chute plain-pied est provoquée par un déséquilibre, un faux pas, un trébuchement. Cette chute peut se produire si le sol est glissant ou déformé ou si l’obstacle n’a pas été perçu. De même, les conditions météorologiques sont également la cause de multiples accidents. En clair, le danger de l’accident dépend de l’environnement dans lequel la chute va avoir lieu.

*Ces statistiques sont établis à partir d’accidents enregistrés par le Comité Technique Nationale et ayant généré une interruption temporaire de plus de 4 jours. Suite au changement de comptabilisation (nouvelle nomenclature européenne), seul 54% des accidents ont été enregistrés dans l’étude.

Concernant la mise en application des mesures préventives, un supplément d’information est disponible sur le site de l'INRS :

Quelques pistes pour améliorer la prévention sur vos chantiers et limiter les accidents du travail

  1. Evaluation des risques et rédaction d’un document unique

Le document unique est un outil d’évaluation des risques qui a deux principaux objectifs : cartographier les risques et établir un plan d’action afin d’améliorer la sécurité sur les chantiers. En clair, il s’agit d’identifier, d’analyser et de hiérarchiser les risques.

Il existe un nombre important d’outils permettant à l’entreprise de rédiger le document unique, ainsi la CRAM recommande d’utiliser un outil d’aide à l’évaluation adapté à l’activité de l’entreprise, vous pouvez accéder à ce guide d’évaluation en cliquant ICI

  1. Les ressources utiles
  • Mémento prévention

Ce mémento recense toutes les bonnes pratiques à adopter sur un chantier ou celles à éviter pour limiter le risque d’apparition d’un accident. Vous pouvez le commander directement ou en télécharger une partie ici

  • Analyse des accidents BTP

Vous retrouverez une analyse des accidents effectuée par l’INRS à partir de la base de données EPICEA. L’étude très complète permet de rendre compte de la répartition des accidents selon le type d’activité (bâtiment, travaux publics ou mixtes), sur la nature et le type d’accidents ainsi que les causes de ces derniers (défaillance de matériel, état du support, les conditions météorologiques, une conception du travail défectueuse, etc…)

  • Film scènes de chantiers ordinaires

Ce film retrace des scènes de chantier ordinaires avec comme principaux mots d’ordres la prévention des accidents à travers l’anticipation et l’organisation. Il coûte 50€ et pour vous le procurer, il faut envoyer un mail à service.diffusion@inrs.fr

  1. Le soutien de l’OPPBTP
  • Accompagnement de l’OPPBTP

L’Organisme Professionnel Prévention du bâtiment et des travaux publics propose des missions de « conseil, formation et information […] pour aider les entreprises dans leur démarche de prévention »

  • Les aides financières OPPBTP

Dans sa démarche de prévenir les accidents, l’OPPBTP a mis un place un système d’aides financières, en subventionnant une partie des dépenses (pourcentage ajusté au montant de la dépense) qui permet de lutter contre les chutes en hauteur (nacelle élévatrice, protection de baies et trémies, tour d’accès). Par exemple, si le matériel coute 5000€, l’OPPBTP vous donnera une subvention de 2500€.

Précision importante : pour avoir accès à ces subventions, il faut être adhérant de l’association et être une entreprise de moins de 150 salariés.

Pour en savoir plus notamment sur le montant des subventions versé.

 

NOTA : le RSI effectue également ce type de démarche :

  • Une approche économique de la prévention

Investir dans la prévention par l’achat de matériel peut se révéler économiquement très rentable. C’est en tout cas, l’un des enseignements de l’étude de l’OPPBTP à travers le cas de 101 entreprises étudiés. D’après cette dernière, 1€ investi rapporterait en moyenne 2€19 (ce chiffre peut monter à 3€11 pour les TPE). De même, le payback moyen (temps requis pour couvrir le montant de l’investissement) serait d’une année et demie alors que l’investissement s’étale sur 5 ans.

 

Pour les plus téméraires quelques images d’accidents imminents, à ne pas imiter bien entendu !!!

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