Droit de retrait
DROIT DE RETRAIT
Ces salariés qui déclarent avoir interrompu ou refusé une tâche pour préserver leur santé
Source : http://www.istnf.fr
08/04/2013
Poursuivant l'exploitation des résultats de l'enquête Sumer 2010, la Dares s'intéresse aux de 12% salariés ayant déclaré avoir interrompu ou refusé une tâche de travail pour préserver leur santé ou leur sécurité.
Bien que les ouvriers et/ou intérimaires comptent parmi les catégories les plus enclines à se mettre en retrait, l'analyse révèle que toutes les catégories socio-professionnelles se trouvent concernées.
Le refus ou l'interruption d'une tâche jugée dangereuse tiennent notamment à la nature du poste, à l'organisation de travail, aux relations sociales (collègues, hiérarchie, contact avec un public), mais également à l'état de santé (un mauvais état de santé est un facteur favorisant) et, dans une moindre mesure, à la présence d'institutions représentatives du personnel.
Mise à jour le 09/04/2013
Sept profils ont été dégagés parmi ces travailleurs en moyenne plus exposés que d'autres à des conditions de travail difficiles:
- Les « Isolés » (8% de l'échantillon) exerçant de façon isolée des métiers de service physiquement et psychologiquement exigeants;
- Les « Harcelés » (11%) qui déclarent se sentir mal dans leur travail ou en conflit avec leur hiérarchie ou leurs collègues;
- Les « Agressés » (13%) des salariés en contact avec le public (santé, action sociale, sécurité);
- Les « Ouvriers de métier » (17%) exerçant des métiers pénibles et dangereux;
- Les « OS fragilisés » (14%) effectuant un travail industriel routinier et très encadré;
- Les « Stressés » (15%) subissant les revers de l’autonomie et des responsabilités;
- Et enfin les « Peu exposés » (22%) à des conditions pénibles, mais qui se mettent malgré tout en retrait.
Mise à jour le 09/04/2013
Commenter cet article