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Articles avec #normes

Norme P 01-012

2 Mai 2011, 17:52pm

Publié par VASSEUR SANDRINE

Norme NF P 01-012

Domaine d'application

La présente norme s'applique aux gardes corps et rampes d'escalier à caractère définitif rencontrés dans :

  • Les bâtiments d'habitation, de bureaux, commerciaux, scolaires, industriels et agricoles (pour les locaux où le public a accès), ainsi qu'aux abords de ces bâtiments.
  • Les autres établissements recevant du public et leurs abords

Le tableau ci-dessous précise les dimensions minimales des garde-corps en fonction de leur épaisseur :

  Gardes corps minces Gardes
corps
épais
Epaisseur E
en m
<= 0,2 0,25 0,30 0,35 0,40 0,45 0,50 0,55 >= 0,60
Hauteur H
en m
1,00 0,975 0,95 0,952 0,90 0,85 0,80 0,75 0,70

 

Brantome (24) - SIVOM Champagnac de Belair
1m de hauteur

Hautefort (24) – SMCTOM de Thiviers
0,60 m d'épaisseur - 0,70 m de hauteur

Source : ADEME

Pour les garde-corps constitués d'éléments verticaux et horizontaux tels que barreaux, panneaux, lisses :

  • lorsque les vides entre les barreaux sont plus hauts que larges, leur largeur doit être inférieure ou au plus égale à 0,11 m (schéma 1) ;
  • lorsque les vides entre les barreaux sont plus larges que hauts, leur hauteur doit être au plus égale à :
  • 0,11 m s'ils sont situés (tout ou partie) à moins de 0,45 m de hauteur par rapport au niveau de la circulation,
  • 0,18 m s'ils sont situés en totalité au-dessus de 0,45 m de hauteur par rapport au niveau de la circulation (schéma 2).


 

 

Schéma 1 : à gauche - Schéma 2 : à droite

 En déchèterie, la mise en place de gardes corps réglementaires engendre des contraintes de vidage notamment pour les usagers utilisant des remorques









 
 

 




Mise à jour : 02/05/2011


 

 

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EN 14122-3

2 Mai 2011, 17:48pm

Publié par VASSEUR SANDRINE

Norme NF EN ISO 14122-3

Domaine d'application

Cette norme est destinée à la conception de moyens permanents d'accès aux machines dans l'objectif de donner présomption de conformité de ces moyens d'accès à la Directive Machine 98/37/CE. La partie 3 de cette norme fait référence aux escaliers, échelles à marches et garde-corps.

Elle s'applique également aux moyens d'accès métalliques ou en matériaux composites des bâtiments industriels et installations industrielles.

Note de la norme : « Pour les moyens d'accès dans les locaux d'habitation, ou les établissements destinés à recevoir du public ou ceux à usage privé, il convient de se reporter également aux réglementations et normes particulières en vigueur ».

Les dimensions du garde corps exigées par la norme ISO 14122-3 sont les suivantes :

1- Hauteur minimum : 1 100 mm
2- Vide maximum : 500 mm
3- Hauteur minimum de la plinthe ou de l'acrotère : 150 mm
4- Le vide maximum entre la base de la plinthe et le niveau de déambulation : 10 mm

          

 St Loubès (33) - SEMOCTOM



SOURCE : ADEME

 

Certaines collectivités et concepteurs de déchèteries modulaires notamment appliquent cette norme.





Mise à jour : 02/05/2011
 

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EN 341

27 Avril 2011, 20:41pm

Publié par VASSEUR SANDRINE

NORME EN 341





 


Cette norme traite de “descenseurs” dont la destination est l’évacuation.
Il s'agit de
dispositifs de réglage de corde pour maintien au poste de travail”.
Les appareils de type C de cette norme sont les descendeurs que l’on préfère là aussi, appeler “descenseurs”, sans doute pour réserver le terme “descendeur” aux loisirs.

Mais en décembre 2006 est parue la norme EN 12841, “Équipements de protection individuelle pour la prévention des chutes de hauteur. “Systèmes d’accès par corde.

Une pratique des travaux sur cordes même très courte permet de se rendre compte qu’un descendeur ne permettant pas de faire aisément des montées de réglages, (De quelques centimètres à quelques mètres) est un réel inconvénient avant d’être un facteur de risque. En effet un surplus de manoeuvres techniques, pour passer de la position de descente (sur descendeur) à celle de montée avec bloqueurs, occasionne plus de risques d’erreur....Et de l’agacement ( Source Matières )

On doit aussi rajouter l'obligation de pouvoir reprendre le mou de la corde au départ de descente..


Pour en savoir plus sur les DESCENDEURS :
ICI




Mise à jour : 27/04/2011

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Suppression de la norme EN 353-1

26 Avril 2011, 17:50pm

Publié par VASSEUR SANDRINE


SUPPRESSION DE LA NORME EN 353-1





antichute.gif 
 
Photographies d'un test l'antichute mobile HACA Leitern 0529.7102 montrant que dans des conditions d'emploi prévisibles, la chute verticale de l'utilisateur n'était pas minimisée de façon à éviter l'impact avec des obstacles et que la force de freinage dépassait le seuil d'occurrence de lésions corporelles. Source : INFO.EXPOPROTECTION .








Au 26/04/2011 :  SUPPRESSION CONFIRMEE PAR LA COMMISSION EUROPEENNE

 

L'attention des importateurs, distributeurs, installateurs et des utilisateurs d'équipements de protection individuelle (EPI) contre les chutes de hauteur est appelée sur le fait que la Commission européenne, par une décision du 31 mars 2011, a considéré comme justifiée la mesure prise sur la base de l'article 7 de la directive 89/686/CEE (directive « EPI ») par les autorités publiques britanniques concernant un antichute mobile incluant un support d'assurage rigide conçu selon la norme EN 353-1.

Le 31 janvier 2008, les autorités britanniques ont notifié à la Commission européenne une mesure d'interdiction de mise sur le marché d'un antichute mobile incluant un support d'assurage rigide du type HACA Leitern 0529.7102 fabriqué par HACA Leitern-Lorenz Hasenbach GmbH u. Co.KG (Diesselstrasse 12, D-65520 Bad Camberg [Allemagne]). Les autorités britanniques ont fondé leur interdiction sur le non-respect de certaines exigences essen.

En outre, les autorités britanniques ont expliqué que l'EPI ne répondait pas à l'EESS 3.1.2.2 relative à la prévention des chutes de hauteur, car les essais ont montré que, dans des conditions d'emploi prévisibles, la chute verticale de l'utilisateur n'était pas minimisée de façon à éviter l'impact avec des obstacles et que la force de freinage dépassait le seuil d'occurrence de lésions corporelles.

tielles de santé et de sécurité (EESS) applicables de l'annexe II de la directive « EPI ». Ainsi, dans la situation prévisible où une personne tombe en arrière avant de chuter (situation de chute en arrière), l'EPI n'assurait pas une protection adéquate contre tous les risques encourus : l'antichute mobile ne répondait pas à l'EESS 1.1.1 relative à l'ergonomie, qui exige qu'un utilisateur puisse déployer normalement son activité l'exposant à des risques, tout en disposant d'une protection de type appropriée et d'un niveau aussi élevé que possible

Considérant les éléments en sa possession, la Commission européenne estime que l'antichute mobile de type HACA Leitern 0529.7102 ne répond pas aux EESS 1.1.1 et 3.1.2.2 de l'annexe II de la directive 89/686/CEE, puisqu'il ne permet pas d'éviter de façon adéquate une situation de chute en arrière et que cette absence de conformité présente un risque grave pour les utilisateurs. Cette décision par laquelle la Commission européenne estime que la mesure interdisant la mise sur le marché de cet antichute mobile est justifiée est en lien avec la décision du 19 mars 2010 de la Commission européenne portant retrait de la référence de la norme EN 353-1 de la liste des normes harmonisées. Cette dernière a pour effet de retirer la présomption de conformité aux produits qui se référent à cette norme.

Compte tenu de cette décision de la Commission européenne, la mise sur le marché, en France, de l'EPI susvisé ne peut que donner lieu à une interdiction similaire.

Pour ce qui concerne ces types d'EPI installés à demeure et susceptibles d'être toujours utilisés, les utilisateurs se réfèreront à l'avis du ministère chargé du Travail paru au Journal officiel de la République française du 28 septembre 2010

LIRE LA SUITE :
Source : INFO.EXPOPROTECTION








RAPPEL DES FAITS : DECEMBRE 2009

Rappel des faits: Ces dernières années, certains accidents de protection contre les chutes se sont produites sans être clarifiés. Au cours des enquêtes de ces accidents, certaines questions sont restées ouvertes sur les accidents. Même avec les antichutes répondant à la norme EN 353-1 applicable, il n'a pas été possible de prévenir ces accidents. Par conséquent, des efforts constants ont été présentés dans le but d'améliorer la norme. Malheureusement, en raison de conflits d'intérêts entre les différentes nations, ces efforts n'ont pas abouti à un accord.
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Suite à des dysfonctionnements sur des antichutes mobiles incluant un support d’assurage rigide (rail ou câble tendu) générant des incidents et accidents, le Royaume-Uni avait alerté ses partenaires européens. Le 4 décembre 2009, la Commission européenne avait donc annoncé le retrait de la norme EN 353-1 (relative aux systèmes antichutes mobiles sur supports d’assurage rigides) des normes CE harmonisées. Il s’agissait d’une décision sans précédent depuis la création des normes.
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Rapport sous pdf : http://www.neuf81.net/uploads/RR258%20Health%20and%20Safety%20Executive.pdf


Risques décrits suivants les accidents survenus en U.E. :
Après un certain nombre d'accidents graves (y compris les décès) au sein de l'Union européenne, des inquiétudes ont été exprimées par les utilisateurs, professionnels de la sécurité et les autorités chargées du sujet de la conception et l'utilisation de la verticale rigide systèmes antichute rail 1 . En outre, des questions similaires ont été identifiés lors de recherches en cours actuellement pour le Royaume-Uni Santé and Safety Executive 2 .
Il existe quatre domaines de préoccupation:
(A) Le produit standard existant, EN 353-1:2002 3 , a été établi sur l'hypothèse que l'utilisateur attache / détache à la rigide rail vertical à partir d'un lieu de sécurité, par exemple au niveau du sol ou à partir d'une plate-forme de travail, et reste connecté à elle lors de l'utilisation et le déploiement possible. Ce n'est pas toujours le cas, par exemple:
·         systèmes sur un pylône ou mât qui commencent à un niveau élevé, pour empêcher tout accès non autorisé, ou
·         Les échelles suspendues, utilisé pour nettoyer les vitres et le tissu extérieur des bâtiments.
Où il est possible de tomber au fond d'un rail rigide, le constructeur devrait être consulté et une butée conçu et installé pour empêcher, que ce soit en charge ou non en charge, le coulisseau chute de fonctionnement de la ligne d'ancrage rigide involontaire , ou l'utilisation de protection contre les chutes d'autres mesures envisagées.
(B) la partie d'un système ferroviaire verticale rigide comprend la connexion entre le rail et l'utilisateur, par exemple un dispositif antichute, longe et du connecteur. Il y a des problèmes de sécurité associés à:
·         l'utilisation de l'antichute 4 de maintien au travail, où l'utilisateur se penche en arrière et il prend appui, et
·         la position du point d'attache du harnais, lorsqu'il diffère de celle recommandée par le fabricant.
Dans les deux cas, le mécanisme de verrouillage anti-chute peut être affecté.


RAPPEL DES FAITS : MARS 2010


En résumé :
 
Suivant la décision 2010/170/UE de la Commission européenne, en date du 19 mars 2010, la référence de la norme EN 353-1 :2002 « Equipement de protection individuelle contre les chutes de hauteur - Partie 1 : Antichutes mobiles incluant un support d’assurage rigide » a été retirée de la liste des normes harmonisées publiée au Journal officiel de l’Union européenne.
Ce retrait a été effectué en raison du fait que les EPI fabriqués conformément à cette norme pouvaient présenter des défaillances que la norme ne permettait pas d’éviter et qui pouvaient conduire au fait que, lors d’une chute, la personne qui a recours à un antichute mobile incluant un support d’assurage rigide ne soit pas retenue.

Ainsi, le respect de la norme européenne EN 353-1 :2002 ou toute norme nationale pertinente transposant cette norme harmonisée en norme nationale ne confère plus de présomption de conformité aux exigences essentielles de la directive 89/686/CEE.

le fait que les EPI fabriqués conformément à la norme EN 353-1 ne bénéficient plus de la présomption de conformité à la directive 89/686/CEE a pour conséquence qu’ils ne peuvent plus être utilisés par des travailleurs en vue de se protéger contre les dommages susceptibles de découler d’un risque de chute de hauteur.

Avec cette décision d’examen et la certification de ces systèmes , cela ne conduit pas automatiquement à une présomption de conformité selon la présente Norme.

(Cela signifie, au contraire à ce qui a été appliquée jusqu'à présent, qu’il ne suffit pas pour un produit pour répondre aux exigences de la norme, même confirmée par un laboratoire d'essai en vue de l'apposition du marquage CE et d’être utilisé).

Ainsi, la protection contre les chutes reste dans le champ de la zone autorisée et peut encore être commercialisés dans l'UE avec la CE, pour autant qu'elle est conforme aux directives européennes, et porte la marque CE.

A partir de maintenant, les nouvelles exigences doivent être remplies afin d'assurer que, même au-delà de la norme EN 353-1, les exigences de la directive «EPI» sont remplies.

Quelles sont les conditions?

Comme il n'existe pas de normes indiquant les règles pour tous les pays et tous les produits / fabricants, chaque laboratoire de contrôle ou de l'organisation décidera et l'examen individuel, produit par produit, s'il y a encore un risque de sécurité et quelles mesures et quels tests doivent être effectués.
Les laboratoires peuvent convenir entre eux et / ou avec les organismes de régulation.
Toutefois, il apparaît déjà que les désaccords existant dans les différents pays et les laboratoires pouvant entraîner des conséquences floues.
Exemples d'exigences supplémentaires:
- Pression à la base du corps au cours d'une épreuve de chute (en saisissant le factice ou la simulation d'un bras de repos),
- Mettre le coureur hors service en retrait, ou en laissant tomber le poids spécifique parallèle au rail guidée
- Essai avec mannequin
- Etc.

Qu'est-ce que cela signifie pour les systèmes existants?
 
Il n'y a pas de déclaration uniforme des laboratoires en ce qui concerne les systèmes existants déjà sur le marché.
Jusqu'ici il n'y a aucune déclaration officielle de la ZLS allemande (National Autorité centrale pour l'ingénierie de la sécurité) en ce qui concerne les inspections à faire en Allemagne.
Même situation dans d'autres pays européens.
- Par conséquent, il n'est pas possible actuellement de répondre aux questions sur la validité des certificats européens existants.

- Dans le cas où un système existant ne répond pas aux exigences supplémentaires des laboratoires, il est encore difficile de savoir si les systèmes déjà sur le marché peuvent être utilisés ou retirés de la circulation.
Contrairement à une mise à jour ou une amélioration par rapport à une norme, nous sommes ici en situation de changement. La norme existante a été retirée.
Cela peut conduire à douter sur la sécurité des produits déjà utilisés sur les marchés, et un appel est lancé pour le tri de ces produits et à mettre hors de la circulation. Cela est logique car les accidents sont survenus dans le passé.

Quelles mesures l’employeur peut-il prendre pour protéger ses travailleurs contre les éventuelles conséquences d’une chute ?
 
Solutions alternatives :

Cette décision crée un vide juridique qui concerne beaucoup de professionnels : propriétaires de pylônes ou d’éoliennes, donneurs d’ordres d’intervention sur pylônes et éoliennes, fabricants de systèmes antichute mobile incluant un support d’assurage rigide (rail ou câble tendu)… En attendant de plus amples informations,  tous les professionnels concernés peuvent se tourner vers des solutions type EN 353-2 (relative aux antichutes mobiles incluant un support d’assurage flexible) qui ne sont pas concernées par la décision de Commission de la Communauté européenne.

Ce constat pose un problème sérieux pour les employeurs qui ont, suite à une analyse des risques, déterminés que la protection contre les chutes de hauteur via le recours à un EPI fabriqué conformément à la norme EN 353-1 était la solution la mieux adaptée à leur situation de travail. Si cette analyse a été effectuée correctement, le choix de la protection via cet EPI a été fait après avoir éliminé toutes les autres solutions qui pouvaient être envisagées.

La solution la plus logique serait de ne plus avoir recours aux EPI qui posent problème durant la période qui sera nécessaire pour qu’un nouveau référentiel normatif soit élaboré et que les EPI déjà installés soient testés sur base de ce nouveau référentiel. Cependant cette solution, même si c’est la première solution à court-terme à envisager de la part d’un employeur, peut causer de lourds problèmes à certains employeurs. En effet, ceux-ci se verraient dans l’impossibilité de faire exécuter par leurs travailleurs des tâches, parfois indispensables à l’activité de l’entreprise, qui nécessitaient l’utilisation des EPI problématiques.

Une solution transitoire (dans l’attente de solutions officielles au niveau européen) plus souple pourrait être la suivante.

L’employeur doit recourir à de nouvelles mesures de prévention transitoires et temporaires qui seront prises sur base d’une nouvelle analyse des risques.

A titre d’exemple, on pourrait accepter des mesures alternatives telles que la suivante: les EPI dont il est question ici étant souvent utilisés pour circuler le long d’échelles verticales, une solution temporaire pourrait être de recourir à un autre système d’EPI contre les chutes de hauteur qui inclurait un système d’ancrage du type « longe en Y ». Cette longe pourrait être utilisée pour circuler le long de l’échelle verticale.

Ce type de nouvelles mesures ne pourrait être acceptable qu’après avoir vérifié, auprès du fabricant de l’EPI qui disposait de la présomption de conformité à la norme EN 353-1, si l’échelle verticale dispose de la résistance suffisante pour supporter les efforts qui découlent de la retenue d’une chute de hauteur à l’aide de ce type de système d’équipement de protection individuelle contre les chutes de hauteur.

Simultanément à la prise de ces nouvelles mesures de prévention, l’employeur doit vérifier auprès du fabricant de l’EPI si celui-ci a reçu, de l’organisme notifié qui lui a délivré l’attestation de conformité CE, des instructions ou avis dont la prise en compte permettrait d’utiliser en toute sécurité l’EPI qui disposait de la présomption de conformité à la norme EN 353-1.
 
Point d’attention pour les agences d’intérim :
·         Si les intérimaires doivent travailler en hauteur et doivent utiliser une protection individuelle anti-chutes, il est important que :
·         Avant d’utiliser une protection individuelle, il faut d’abord vérifier si ont ne peux pas utiliser des équipements de protection collectives tels que nacelle ou échafaudage,
·         L’intérimaire formé à une expérience suffisante dans l’utilisation des protections individuelles anti-chutes.

RAPPEL DES FAITS : SEPTEMBRE 2010

Le 28 septembre 2010, un avis paru au journal officiel français intitulé : Avis aux fabricants, importateurs, distributeurs, installateurs, organismes notifiés et aux utilisateurs d’équipements de protection individuelle contre les chutes de hauteur : antichutes mobiles incluant un support d’assurage rigide, (JORF n°0225 du 28 septembre 2010 document ici) précise la nécessité d'identifier les produits et de s'assurer que les fabricants ont effectué les tests complémentaires prévus par cet avis.

 
Avis du ministère du Travail sur les antichutes mobiles incluant un support d’assurage rigide.
 
 
Cet avis concerne tant les employeurs que les fabricants et revendeurs d’EPI contre les chutes de hauteur.
Cet avis fait suite à la décision de la Commission européenne de mars dernier, retirant la norme EN 353-1:2002 Equipements de protection individuelle contre les chutes de hauteur - partie 1 : antichutes mobiles incluant un support d’assurage rigide, de la liste des normes donnant présomption de conformité à la directive EPI 89/686/CEE relative à la conception et mise sur le marché des équipements de protection individuelle.
 

Modifiant les textes suivants :
·        Code du travail (V)
L'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.
Ces mesures comprennent :
1° Des actions de prévention des risques professionnels et de la pénibilité au travail ;
2° Des actions d'information et de formation ;
3° La mise en place d'une organisation et de moyens adaptés.
 
L'employeur veille à l'adaptation de ces mesures pour tenir compte du changement des circonstances et tendre à l'amélioration des situations existantes.

Obligation des fabricants :
·         Les responsables de la mise sur le marche de ces dispositifs antichutes doivent soumettre leurs produits à des essais complémentaires auprès d’un organisme notifié au titre de la directive 89/686/CEE modifiée afin de réévaluer la conformité aux exigences essentiels de santé et de sécurité, en vue de poursuivre la mise sur le marché de ces produits,
·         La mise à jour de l’attestation d’examen CE de type délivrée par l’organisme notifié témoigne que les produits désignés répondent bien aux exigences de sécurité attendue
·      Dans tous les cas, les fabricants doivent informer leurs clients et leurs installateurs des résultats de cette ré-évaluation.

Qu’en est –il des utilisateurs ? :
 
Les utilisateurs de ces dispositifs s’informeront auprès du fabricant ou du responsable de la mise sur le marché de ces dispositifs des résultats de leur ré-évaluation,
En fonction de ces résultats, il incombent aux employeurs de prendre toutes les mesures nécessaire pour assurer la sécurité des travailleurs conformément à l’article L.4121.1 du code du travail.
 
En l’absence de résultats de ré-évaluation de ces dispositifs antichute à l’initiative du fabricant, ( par exemple lorsque celui-ci n’existe plus ……) les employeurs et autres responsables de la mise à disposition de ces dispositifs procèderont à cette évaluation auprès d’un organisme notifié, compétent dans le domaine des dispositifs antichute.
 
En cas de non-conformité et de conformité moyennant des modifications de leurs produits, les utilisateurs pourront prendre les mesures nécessaires pour assurer leur sécurité : changement de câble, ajout d’un absorbeur d’énergie sur l’antichute, remplacement de l’antichute mobile, modification de tension de câble ….. dans tous les cas se référer aux prescriptions du fabricant.
 
La liste des organismes notifiés est consultable sur le site de Commission Européenne.


Par ailleurs, il est rappelé :
·         Aux installateurs des supports d’assurage rigide que l’installation doit être réalisée conformément aux prescription des fabricants,
·         Aux utilisateurs que la configuration de ce système doit être respecté pour garantir leur sécurité. Dans cette optique, il importe de veiller à ce que l’antichute mobile dont est doté le travailleur a bien été conçu pour être utilisé sur le support d’assurage installé ; La compatibilité entre ces éléments est à rechercher sur la notice d’instruction fournie par le fabricant.

ATTENTION !!!! Un seul organisme français est agréé : APAVE SUD EUROPE  (38600)
e-mail : lab38chute@apave.com
 
 
Quelques commentaires relevés sur le net :
 
« « « « « Concerné par le pb - 09/08/2010
·                     Robert Pannier
Enfin, il était temps!
J'ai moi-même été victime d'une défaillance d'un tel système de protection antichute(950 jours d'arrêt de travail,2opérations,40 % d'ipp) - J'ai connaissance d'un accident mortel. - J'ai déposé plainte en justice,expertises en cours.Cordialement - RP
 
http://www.hse.gov.uk/press/ Accidents survenus :
« « « « « « « « 
Les problèmes associés à ces dispositifs particuliers ont été signalés aux Pays-Bas, l'Autriche et l'Allemagne, comme suit:
trois cas (dont un mortel) impliqué le parafoudre en cours d'exécution à l'extrémité du rail rigide lignes d'ancrage, même s'il y avait eu une butée en place.

 
Dans deux cas chutes se sont produites avec peu de blessures bien que les appareils n'ont pas fonctionné correctement.
Dans un autre cas, le deux appareils n'ont pas fonctionné correctement entraîné des blessures graves / mortels.
Dans un cas, l'antichute arrêté la chute, mais le connecteur n'a pas entraîné des blessures graves.

AQUILA S&F vous propose d'identifier vos installations et de vérifier l'existence de tests complémentaires. Pour toute information, contactez nous.
 
 
 
RAPPEL DE NORMES 
:
NORME EN 795 - Dispositifs d’ancrages contre les chutes de hauteur :
Cette norme s’applique aux ancrages permanents destinés exclusivement à constituer un point d’ancrage auquel on peut accrocher un Équipement de Protection Individuelle (EPI) contre les chutes de hauteur, tel qu’enrouleur, absorbeur d’énergie, antichute sur corde, pour une seule personne, marqué CE et ne produisant pas de force supérieure à 600 kg.
NORME EN 353-1 : Antichute mobile sur support d'assurage rigide:
"Sous-système constitué d'un support d'assurage rigide, d'un antichute mobile à blocage automatique qui est solidaire du support d'assurage rigide et d'une longe qui est fixé à l'antichute mobile. Un élément de dissipation d'énergie peut être incorporé à l'antichute mobile, à la longe ou au support d'assurage" (EN363).
NORME EN 353-2 : Antichute mobile sur support d'assurage flexible :
"Sous-système constitué d'un support d'assurage flexible, d'un antichute  mobile à  blocage  automatique qui  est  solidaire  du support   d'assurage   flexible  et  d'une   longe  qui  est  fixé  à l'antichute mobile.  Un  élément de  dissipation d'énergie  peut être  incorporé à  l'antichute mobile, à la longe  ou au support  d'assurage" (EN363).


Adresses utiles :
OPPBTP : www.oppbtp.fr
AFNOR : www.afnor.fr
Un texte législatif ou  réglementaire :http://www.journal-officiel.gouv.fr



Màj  : 26/04/2011

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Cordes

24 Avril 2011, 19:41pm

Publié par VASSEUR SANDRINE

CORDE


     
corde BEAL : 10.2 mm

C'est le diamètre de la nouvelle corde DIABLO 10.2 mm UNICORE.

Récompensée aux ISPO Awards .

Jusqu’alors réservée aux cordes semi statiques, la technologie Unicore est désormais disponible sur une corde dynamique outdoor BEAL : la DIABLO 10,2 mm.



 

BEAL a réussi à solidariser suffisamment l’âme et la gaine de cette corde dynamique pour limiter très largement les mouvements entre ces 2 parties, la rendant ainsi durablement plus compacte.







  


Retrouvez plus d'nfo :



Màj : 24/04/2011


 

 




La corde fait partie des Equipements de Protection Individuelle de catégorie 3, au même titre que les harnais et les éléments destinés à relier la personne à la structure.

On peut comparer la corde à un gilet pare-balles ou à un détendeur de plongée, la défaillance de l’élément signifie la mort, on comprend alors toute l’importance de sa bonne utilisation, mais aussi de la mise en place d’un bon système de gestion et de contrôle.

Cette gestion est obligatoire lorsqu’on met à disposition un Equipement de Protection Individuelle à usage collectif et elle doit être mise en place par une personne qualifiée ou expérimentée qui contrôlera et entretiendra régulièrement le matériel mis à disposition.


INFO + sur le site BEAL : http://www.bealplanet.com/portail-2006/index.php?page=vend_epi&lang=fr

Question de marquage ?

Comme l’exige la directive européenne 89/686/CEE (n°L399/18) et les Normes Européennes, chaque EPI vendu doit être muni d’une notice d’utilisation et pour les cordes, d’un marquage bout de corde à chaque extrémité.

Lors de la vente d’une section de corde découpée issue d’une bobine, vous procédez à la modification d’un EPI, et vous devez vous conformer à la Norme EN 365.

Ainsi il vous faudra dupliquer les indications présentes sur la bobine sur chaque bout de la section de corde (en adaptant la longueur) et fournir au client la notice d’emploi, obligatoire, de la corde découpée.

 

Extrait de la Directive Européenne 89/686/CEE (n° L399/18) - Annexe II : Exigences essentielles de santé et de sécurité paragraphe 1.4 Notice d’information du Fabricant:
« La notice d’information établie et délivrée obligatoirement par le fabricant avec les EPI mis sur le marché doit contenir, les nom et adresse du fabricant et/ou de son mandataire établi dans la Communauté […]. La notice d’information doit être rédigée de façon précise, compréhensible, et au moins dans la ou les langues officielles de l ’État membre destinataire. »

 

Marquage des Cordes Dynamiques :

Extrait de la Norme EN 892 – Chapitre 7 : Marquage :
« Les cordes doivent être munies aux deux extrémités de bandelettes d’une largeur maximale de 30 mm.
Le marquage de ces bandelettes doit être clair, et doit contenir au moins les informations suivantes :
a) le nom ou la marque du fabricant, de l'importateur ou du fournisseur ;
b) le symbole graphique correspondant, tel que spécifié ci-dessous :
pour une corde à simple –    pour une corde à double –     pour une corde jumelée »

Extrait de la Directive Européenne 89/686/CEE (n° L399/18) :
c) « le marquage « CE XXXX fabricant type » où XXXX est le numéro de l’organisme notifié intervenant dans le contrôle de fabrication,
d) la date de fabrication et/ou la date de péremption pour les EPI sujet à vieillissement. 
»

Marquage des Cordes Semi-statiques :


Extrait de la Norme EN 1891 – Chapitre 6 : Marquage :
« Les deux extrémités des cordes tressées gainées à faible coefficient d'allongement doivent être munies de bandelettes extérieures sur lesquelles figure le marquage suivant :
a) la lettre A pour les cordes de type A ou la lettre B pour les cordes de type B suivie de l'indication du diamètre en millimètres […], par exemple : A11,0 ; B9,2 ;
b) le numéro de la présente norme européenne (EN 1891).
 »

Extrait de la Norme EN 365 – Chapitre 4.8 : Marquage :
c) « le nom du fabricant,
d) le numéro de lot de production du fabricant ou le numéro de série, ou tout autre moyen de traçabilité ;
e) le numéro et l’année du document auquel l’équipement est conforme ;
f) un pictogramme ou autre méthode enjoignant aux utilisateurs de lire le mode d’emploi. 
»
Selon la Norme EN 365, un EPI ne peut être en aucun cas modifié sauf préconisation explicite du fabricant :
Norme EN 365 - Paragraphe 4 : Exigences - Point 4.2 : Mode d’emploi:
« La notice doit contenir […] un avertissement précisant que toute modification de l’équipement ou toute adjonction à l’équipement ne peut se faire sans l’accord préalable écrit du fabricant, et que toute réparation doit être effectuée conformément aux modes opératoires du fabricant »
Ainsi, la découpe d’une bobine de corde en plusieurs sections constitue une modification de cet EPI, qui doit être autorisée clairement dans la notice de la dite bobine, par le fabricant.
Aussi la Société Beal précise dans sa notice d’utilisation, fournie avec les bobines de cordes dynamiques et semi-statiques, qu’il est possible de modifier une corde Beal, par la découpe de cette dernière en plusieurs longueurs, sous réserve que le report des marquages, à chacune des extrémités de la section, soit fait en conformité avec les exigences précédemment citées
Notice d’utilisation d’une corde dynamique ou semi-statique Beal - Paragraphe : Entretien:
« Si une corde est découpée en plusieurs longueurs, reporter à chaque extrémité les marquages de bout de corde. »

Savoir dérouler une corde : 
Les cordes sont souvent livrées en bobine de grande longueur, et il va parfois être nécessaire de prélever une ou plusieurs longueurs de corde.

Mais avant toute chose, il va falloir dérouler la corde.

Pour cette opération, il est préférable d’être deux :
L’un passe un tube à l’intérieur de la bobine, et l’autre, pendant que le premier maintient chaque extrémité du tube, déroule la corde et la pose en vrac.

II est important que la corde ne soit pas lovée, mais toujours disposée en vrac pour éviter les torons et donc une usure prématurée.

N.B. : Avant toute utilisation d’une corde semi-statique, il est nécessaire de rétracter la corde pour obtenir sa longueur exacte. Pour cela, il est préférable de tremper la corde et de la faire sécher (en bobine) afin qu’elle durcisse moins.

Voir la vidéo Béal : http://www.beal-services.info/index3.php?categorie=cat_6

 

Comment mesurer une corde : Mesurer pour couper ou vérifier la longueur

Mesurer une corde sans mesureur est une opération délicate, car la mesure n’est jamais très précise.
Il est conseillé cependant de plier sa corde en quatre, afin de pouvoir mesurer seulement le 1/4 de la corde.
Multipliez votre résultat par 4, et vous obtiendrez à peu près la longueur de votre corde.

Ex. : Vous voulez vérifier que votre corde fait bien 60m.
Pliez votre corde en deux, puis repliez encore un des brins en deux et mesurez la longueur de ce brin.
Il représente environ 1/4 de la corde.
Si votre corde mesure effectivement 60m, le brin devrait mesurer 15m.

Si on cherche à obtenir deux cordes de même longueur :
Dans ce cas, il ne faut pas utiliser de mètre, il faut procéder par dédoublement de la corde.

Ex. : Vous avez une corde de 100m et vous désirez 2 x 50m. Regroupez les deux extrémités, tirez ensemble les 2 brins de corde jusqu’à arriver au milieu, puis coupez la corde au centre.
Dans le cas où ce ne serait pas possible (60 & 40m), mesurez 10m, dupliquez 6 fois et mettez un repère à 60m.
Vérifiez qu’il reste bien 40m et coupez la corde à la marque.

Voir la vidéo Béal : http://www.beal-services.info/index3.php?categorie=cat_6

Identifier une corde : 



Voir la vidéo Béal : http://www.beal-services.info/index3.php?categorie=cat_6

 

Stockage d'une corde :

 

 

Voir la vidéo Béal :http://www.beal-services.info/index3.php?categorie=cat_6

 

Entretien des cordes :
Pour laver une corde, il est nécessaire de tremper la corde dans une eau claire et tiède (inférieur à 30°C) et d’utiliser un détergent non-agressif (type savon de Marseille liquide, lessive pour textiles délicats ou le Beal Rope Cleaner), brossez éventuellement avec une brosse synthétique (ou le Beal Rope Brush).

Pour laver en machine, glisser la corde en vrac à l’intérieur d’une taie d’oreiller ou un sac en toile et lavez à moins de 30°C en position lavage délicat.

Ne jamais utiliser de nettoyeurs sous pression qui font pénétrer les impuretés (ex : grains de sable) et coupent les fibres.

Le séchage se fait à l’ombre, à l’écart de toute source de chaleur (séchage à l’air libre de préférence).

Voir la vidéo Béal :http://www.beal-services.info/index3.php?categorie=cat_6

Résorber le glissement de gaine : 
Si éventuellement dans des conditions particulières, comme un usage intensif en moulinette sur structure artificielle ou lors d’utilisation dans des lieux particulièrement humides, un glissement de gaine s’est produit, il va être nécessaire de résorber le glissement de gaine.

La résorption du glissement de gaine va consister à simplement faire glisser le surplus de gaine aux extrémités, puis à le supprimer.

Cela consiste à couper la corde à l’aide de ciseaux sur une des extrémités, puis à tirer le surplus de gaine en partant du milieu par exemple.

Une fois la gaine tirée à l’extérieur, coupez à chaud le bout de la corde pour ressouder l’âme et la gaine. (Il peut être nécessaire de renouveler cette opération sur l’autre extrémité)

Voir la vidéo Béal :http://www.beal-services.info/index3.php?categorie=cat_6

 

Durée de vie : (info Beal )
DURÉE DE VIE DES CORDES SEMI-STATIQUES BEAL

Durée de vie = durée de stockage avant première utilisation + durée d’utilisation.
• La durée de vie dépend de la fréquence et du mode d’utilisation.
• Les sollicitations mécaniques, les frottements, les U.V. et l’humidité dégradent peu à peu les propriétés de la corde.
• Noter qu’à l’usage, une corde grossit donc perd jusqu’à 10% de sa longueur.
• Durée de stockage : dans de bonnes conditions de stockage, ce produit peut être entreposé pendant 5 ans avant première utilisation sans affecter sa future durée d’utilisation.

Durée d’utilisation :
- utilisation quotidienne et intensive : 6 mois
- utilisation quotidienne et d’intensité moyenne : 1 an
- utilisation hebdomadaire et intensive : 1 an
- utilisation hebdomadaire et d’intensité moyenne : 2 ans
- utilisation quotidienne par périodes et d’intensité moyenne : 3 ans
- quelques utilisations dans l’année d’intensité moyenne : 5 ans
- utilisation très occasionnelle de faible intensité : 10 ans.

Attention : Ce sont des durées d’utilisation indicatives.
Une corde peut être détruite à sa première utilisation.
C’est le contrôle qui détermine si le produit doit être mis au rebut plus vite.
Entre les utilisations, un stockage approprié est essentiel.
Le temps d’utilisation ne doit jamais dépasser 10 ans.
La durée de vie (stockage avant utilisation + durée d’utilisation) est limitée à 15 ans.

La corde doit être réformée au plus vite :
- si elle a retenu une chute.
- si à l’inspection l’âme apparaît endommagée.
- si la gaine apparaît très abîmée.
- si elle a été au contact de produits chimiques dangereux.
- s’il y a un doute sur sa sécurité.
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Durée de vie des cordes dynamiques et des cordelettes Beal

• Durée de vie = durée de stockage avant première utilisation + durée d’utilisation.
• La durée de vie dépend de la fréquence et du mode d’utilisation.
• Les sollicitations mécaniques, les frottements, les U.V. et l’humidité dégradent peu à peu les propriétés de la corde.
• Noter qu’à l’usage, une corde grossit donc perd jusqu’à 10% de sa longueur.
• Durée de stockage : dans de bonnes conditions de stockage, ce produit peut être entreposé pendant 5 ans avant première utilisation sans affecter sa future durée d’utilisation.
• Durée d’utilisation :
- utilisation quotidienne et intensive : 1 an
- utilisation hebdomadaire et intensive : 2 ans
- utilisation quotidienne en saison et d’intensité moyenne : 3 ans
- utilisation hebdomadaire en saison et d’intensité moyenne : 5 ans
- quelques utilisations dans l’année d’intensité moyenne : 7 ans
- utilisation très occasionnelle de faible intensité : 10 ans.

Attention : Ce sont des durées d’utilisation indicatives.
Une corde peut être détruite à sa première utilisation.
C’est le contrôle qui détermine si le produit doit être mis au rebut plus vite.
Entre les utilisations, un stockage approprié est essentiel.
Le temps d’utilisation ne doit jamais dépasser 10 ans.
La durée de vie (stockage avant utilisation + durée d’utilisation) est limitée à 15 ans.

• La corde doit être réformée au plus vite :
- si elle a subi une chute conséquente, de facteur proche de 2.
- si à l’inspection l’âme apparaît endommagée.
- si la gaine apparaît très abîmée.
- si elle a été au contact de produits chimiques dangereux.
- s’il y a un doute sur sa sécurité.

 

 

 

 

 

 

 


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