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A ne pas faire : humour

10 Mai 2016, 16:00pm

Publié par VASSEUR SANDRINE

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Secours sur corde : ASAP / PETZL et descente accompagnée

10 Mai 2016, 08:00am

Publié par VASSEUR SANDRINE

En cas d’accident, la suspension d’une personne inerte dans un harnais est une situation dangereuse qui doit être traitée dans l’urgence. Pour agir rapidement, les travailleurs en hauteur doivent secourir leur équipier de manière autonome, avec leur matériel courant.

Source : PETZL

Secours sur corde : ASAP / PETZL et descente accompagnée
Secours sur corde : ASAP / PETZL et descente accompagnée
Secours sur corde : ASAP / PETZL et descente accompagnée
Secours sur corde : ASAP / PETZL et descente accompagnée
Secours sur corde : ASAP / PETZL et descente accompagnée
Secours sur corde : ASAP / PETZL et descente accompagnée
Secours sur corde : ASAP / PETZL et descente accompagnée
Secours sur corde : ASAP / PETZL et descente accompagnée
Secours sur corde : ASAP / PETZL et descente accompagnée

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Bien détecter la fin de vie d’un bloqueur CROLL en spéléologie

9 Mai 2016, 15:01pm

Publié par VASSEUR SANDRINE

Information de chez Petzl :

Nous a avons eu récemment des retours de spéléologues, qui nous ont signalé une usure importante de leur bloqueur CROLL. Après examen des six bloqueurs retournés, nous avons constaté que la tôle inoxydable était perforée et que la gâchette était usée au-delà des critères de mise au rebut du produit définis par Petzl. Cette usure trop importante peut mettre l’utilisateur dans une situation très délicate.

Lire la suite ici :

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Amiante : 4 obligations de l'employeur à l'égard des salariés

9 Mai 2016, 08:00am

Publié par VASSEUR SANDRINE

Amiante : l'information des salariés ne supprime pas le risque

Jurisprudence

Lorsque le risque d’exposition à l’amiante est avéré et connu du chef d’entreprise, des journées de sensibilisation des salariés ne suffisent pas à supprimer tout risque grave dans l’établissement. Le CHSCT est en droit de recourir à un expert pour évaluer le risque lié à cette présence d’amiante.

  • Le CHSCT d’une entreprise souhaite recourir à un expert pour faire évaluer le risque lié à la présence d’amiante sur les machines conduites par leurs salariés.
  • Le chef d’entreprise saisit la juridiction civile en référé pour que la demande de recours à l’expert soit annulée. La Cour d’appel accède à la demande du chef d’entreprise. Même si toutes les machines n’ont pas été désamiantées, les conducteurs ont été sensibilisés au risque amiante lors de journées d’information. Le risque d’exposition à l’amiante se révèle à l’occasion de deux évènements accidentels pour lesquels les salariés n’ont pas à intervenir dans le cas de la présence effective d’amiante. Pour la Cour d’appel, il n’y a pas de risque grave.
  • La Cour de cassation rejette les arguments des juges. Dès lors que toutes les locomotives n’ont pas été désamiantées et qu’un risque d’exposition à l’amiante est reconnu à l’occasion de deux événements accidentels, il existe un risque grave. Deux journées de sensibilisation ne suffisent alors pas à supprimer ce risque.

Isolants, colles, peintures, couvertures, fours, l'amiante, pourtant interdite en France en 1997, demeure encore présente autour de nous.

Amiante en feuille, amiante-ciment ou fibrociment, amiante brute en vrac, nombreux sont les salariés qui travaillent encore au contact de cette matière dangereuse. Exposés pendant des années ou de manière courte mais répétée et ignorant, à l'époque, les dangers, pas étonnant que tant de maladies professionnelles liées à l'amiante se développent. En tant qu'employeur, vous devez protéger la santé et la sécurité de vos salariés. Plusieurs obligations vous incombent

LIRE LA SUITE ICI : SOURCE JURITRAVAIL

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ORGANISER un CHANTIER

8 Mai 2016, 08:00am

Publié par VASSEUR SANDRINE

Organiser le chantier :

Avant de commencer le chantier, le préparer et l’organiser permet de travailler dans de bonnes conditions. Au niveau de la sécurité, un plan de prévention des risques sera obligatoirement réalisé qui privilégiera la protection collective sur la protection individuelle.

Pour organiser au mieux le chantier, 5 points sont à prendre en compte :

  1. l’organisation du travail : à partir de plans définir les zones de travail, les zones de stockage des matériaux et, surtout, les aires de circulation des engins.
  2. Le stockage des matériaux : ils doivent être accessibles sans avoir à en déplacer d’autres. La multiplication des manipulations, non seulement prend du temps mais est source d’accidents.
  3. Le matériel : un chantier nécessite souvent des matériels spécifiques qui peuvent être prêtés ou loués. Ils doivent être adaptés après avoir bien défini les besoins.
  4. La signalisation et la protection du chantier : le chantier doit être signalé par un panneau. La construction d’une clôture empêchera toutes incursions (des personnes et des animaux) pouvant engendrer des dégradations, source potentielle d’accident.
  5. La main d’œuvre : à chaque étape prévoir un nombre suffisant de personnes sur une durée adéquate avec des protections individuelles adéquates.

Protections collectives :

 

 

Un filet de sécurité placé en sous toiture assure une protection collective efficace. Il peut être posé au plus prés de la toiture, par l’exploitant ou par le loueur en utilisant une nacelle. Pour des petits bâtiments, des hangars de stockage de fourrage par exemple, les remplir de paille ou de foin peut être une solution envisageable bien que la réception sur une surface dure puisse aussi provoquer des lésions. Ce dispositif devra être les travaux que par beau temps et sans vent.

 

 

complété par la mise en place de garde-corps en périphérie du bâtiment. A défaut et pour des interventions de très courtes durées, un harnais en bon état et bien ancré peut être utilisé.

 

Se déplacer sur une toiture :

Si vraiment cela est nécessaire, n’envisager les travaux que par beau temps et sans vent.Des chemins de circulation (échelle plate de couvreur ou planche à tasseaux) vous permettra de ne jamais poser les pieds directement sur la toiture quelque soit le type de plaques. Le maintien de l’échelle plate peu être assuré par un bastaing en appui sur des crochets de service fixés tous les 1.8 m à 3 m. Ces crochets sont fixés à la construction, sur la panne sablière, en même temps que les plaques de couverture et restent à demeure
 

Utiliser une nacelle :

Elle doit avoir un poste de commande intégré au « panier » et elle n’est pas adaptée au levage des matériaux. Deux personnes sont nécessaires lors de son utilisation : une dans le « panier » et l’autre au sol pour surveiller et guider. Un terrain dégagé, stabilisé et relativement plat facilite les manœuvres et accroît la sécurité des déplacements. Les salariés, aides familiaux ou stagiaires doivent avoir une autorisation de conduite délivrée par l’employeur pour utiliser ces engins.

 

A l’avenir :

 

 

 

Plusieurs pistes sont à l’étude pour limiter, au maximum, lors de la construction, les risques de chute de hauteur depuis les toitures :

  
  • renforcement des normes concernant la résistance aux chocs des plaques en fibrociment
  •  
  • utilisation pour les couvertures de matériaux de plus grande résistance (ex : bac acier) mais leur pose doit être correctement faite
  • pose d’un filet sous les plaques qui reste en place toute la vie du bâtiment, (en test chez Eternit)
  • fixation lors de la construction de crochets pour poser des chemins de circulation.
 
 

L’article R232-2 du code du travail prévoit que le chef d’entreprise utilisatrice assure la coordination générale des mesures de prévention qu’il prend et de celles que prennent l’ensemble des chefs des entreprises intervenant dans son établissement.

Chaque chef d’entreprise est responsable de l’application des mesures de prévention nécessaires à la protection de son personnel.

Cette coordination générale a pour objet de prévenir les risques liés à l’interférence entre les activités, les installations et matériels des différentes entreprises présentes sur un même lieu de travail.

Au titre de cette coordination, le chef de l’entreprise utilisatrice est notamment tenu d’alerter le chef de l’entreprise extérieure concernée lorsqu’il est informé d’un danger grave concernant un des salariés de cette entreprise, même s’il estime que la cause du danger est exclusivement le fait de cette entreprise, afin que les mesures de prévention puissent être prises par le ou les employeurs concernés.

 
 

Source : MSA

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