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L’ancienne girouette était tombée du haut de l’édifice aillantais au mois de février

15 Mai 2016, 16:00pm

Publié par VASSEUR SANDRINE

Un nouveau coq en zinc a pris ses quartiers au-dessus de l’église Saint-Loup, à Chassy. Les travaux ont nécessité la présence d’un cordiste.

«Cocorico ! » Les 473 âmes de Chassy peuvent de nouveau connaître le sens du vent en levant les yeux au ciel. Un coq tout neuf a été hissé au sommet du clocher de l'église Saint-Loup, hier après-midi.

L'ancien animal en zinc avait trop tiré
sur la corde

L'ancien animal en zinc avait trop tiré sur la corde. En février, le volatile emblématique était brusquement tombé de son piédestal. « C'était un dimanche, se souvient le maire de Chassy, Sylviane Molinaro. Un habitant s'est aperçu que la girouette vacillait au lieu de tourner. Lorsqu'il est repassé devant l'église, le coq n'était plus sur son mât. »

Cet animal siégeait au-dessus de l'édifice depuis la fin de la réfection du clocher en 1988. Sa chute, il y a trois mois, n'a pas été sans provoquer quelques dégâts matériels.

La girouette instable a glissé le long des parois du beffroi et sur la couverture du monument, endommageant quelques ardoises et une quarantaine de tuiles sur son passage.

« Au sommet, on n'a plus de prise »

Un cordiste, spécialisé dans les travaux d'accès difficiles, les a remplacées une à une, jeudi. La nouvelle girouette en zinc aurait été hissée au sommet de l'église de la même manière, si la croix qui lui sert de mât n'avait pas été si haute.

« Au sommet, on n'a plus de prise. On est obligé de s'accrocher à la croix. Elle mesure environ trois mètres, expliquait Cyril Choux. Je pèse 80 kg. C'est trop risqué. Il faut revenir avec une nacelle. » Le coq a pris l'ascenseur, à défaut de pouvoir s'envoler avec le cordiste.

La suite en images ici

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A ne pas faire : petite série en vidéo

15 Mai 2016, 12:52pm

Publié par VASSEUR SANDRINE

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Le cordiste Cyrille Vilain accède aux endroits qui semblent inaccessibles en toute sécurité

14 Mai 2016, 16:00pm

Publié par VASSEUR SANDRINE

Cordiste, Cyrille Vilain intervient partout où l’accès semble impossible. Basé à Saint-Germain-Beaupré, il a appelé son entreprise ADL, Accès Difficile Limousin.

Créer son entreprise en rase campagne, c'est possible. Avoir une clientèle essentiellement nationale et surtout parisienne, c'est encore possible. Depuis la généralisation d'internet et de développement des NTIC (nouvelles techniques d'information et de communication), beaucoup de webmaster, web designer, webconcepteur choisissent de s'installer en plein champ, dans des villages ou des zones rurales. La Souterraine, qui dispose d'un réseau performant et d'une multitude de net-entreprises, en est l'illustration.

Pas la fibre du commerce

ADL, que vient de fonder Cyrille Vilain dans le hameau de Proges à Saint-Germain-Beaupré, est l'exception : elle n'a rien du réseau virtuel. Sa société ADL (et non ADSL) comme Accès Difficile Limousin, propose un service original, peu commun, essentiellement pour de grosses collectivités publiques ou privées : il est cordiste et effectue des travaux en hauteur ou sur des parois élevées, droites, obliques ou en surplomb comme la banquette intérieure du parapet d'un pont, sur des baies vitrées d'immeuble, de grandes surfaces de toitures.

Le patrimoine architectural du Pays Ouest Creuse peu élevé n'est pas un marché à conquérir ; alors pourquoi et comment s'installer ici dans ce petit village de Proges ? Sans doute parce qu'il est au centre de la France au plus près de toutes les grandes villes Nord, Ouest, Sud et Est qui peuvent avoir besoin de ses services ; la gare de la Souterraine et l'autoroute A20 ne sont pas loin ; sans doute aussi et surtout parce qu'il a pu revenir aux sources. Sa famille, originaire d'Éguzon, habitait La Souterraine ; il est né à Limoges, mais garde peu de souvenirs de La Souterraine où il passe ses trois premières années avant que les parents rejoignent la région parisienne. Pour autant, ils viennent passer les vacances l'été à Éguzon où ils ont gardé la maison de famille.

En région parisienne, après le collège, Cyrille suit une formation en alternance au commerce et travaille dans cette branche quatre ans… assez pour se lasser du métier : « Je n'avais pas la fibre du commerce, pousser à la vente, je ne sais pas faire ».

Installer des filets
de protection
sur la Tour Eiffel

D'intérim en petits boulots, dans les métiers du bâtiment essentiellement, il se retrouve quatre ans plus tard, après un accident de moto, en établissement de convalescence et de rééducation à Briançon. C'est ici, dans cette région de montagne qu'il découvre l'escalade. Il rencontre des alpinistes qui utilisent leur savoir-faire dans le bâtiment et finissent par lui montrer sa voie, celle de l'escalade et de la corde. Mais attention, on ne devient pas cordiste sur une simple envie ou passion, c'est un métier qui a son diplôme.

Inscrit à Pôle Emploi, il intègre une formation qualifiante de cinq semaines où il apprend les techniques de corde – installation, amarrage, descente en rappel – appliquées à la mission professionnelle, chantiers de nettoyage, de peintures ou de maçonneries : le transport des outils nécessite une maîtrise particulière, « chaque mouvement doit être sûr pour éviter qu'un outil ne tombe, il faut veiller à la sécurité en-dessous ». Toute une partie du métier vise aussi à installer « des lignes de vie », dispositifs où viendront s'accrocher d'autres ouvriers ou techniciens pour des opérations très spécialisées ou délicates dans l'électricité par exemple. Cette formation, qui se déroule à Cavaillon, est à la fois théorique et pratique, en salle ou sur des sites naturels comme des falaises, des gradins d'hippodromes : « On apprend beaucoup sur la corde, explique-t-il en évoquant les techniques d'organisation du travail dès les premiers chantiers où il intervient. Il trouve très rapidement des contrats, essentiellement sur Paris, des missions d'intérim durant cinq ans, quasi non stop : il fera partie des équipes qui interviennent sur la Tour Eiffel pour installer les filets de protection pour les peintres (dernière campagne de peinture) ou pour sécuriser la maintenance électrique ; il intervient aussi pour Total à Dunkerque, ou encore sur des missions d'expertise de barrages… Mais il revient aussi chaque été ou pour les petites vacances, ici, près d'Éguzon où il fréquente Lucie, qui devient sa compagne.

Voilà aussi pourquoi, trois ans plus tôt, il décide de quitter la Région parisienne pour habiter la commune de Saint-Germain ; il fait le grand saut en s'installant à son compte d'abord auto-entrepreneur puis, début février, après un stage à la chambre des métiers, en Entreprise individuelle (EI), artisan cordiste. Cette fois, il aura besoin du réseau virtuel pour se faire connaître : son site est en construction.

lire la suite ici :

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A ne pas faire : cordiste sur sellette

14 Mai 2016, 08:00am

Publié par VASSEUR SANDRINE

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Document unique : Risques à mentionner

13 Mai 2016, 16:16pm

Publié par VASSEUR SANDRINE

Risques à mentionner dans le DUER : 10 exemples

1. Risques liés à la manutention manuelle de charges

Ils se caractérisent principalement par des risques dorsolombaires, voire, plus exceptionnellement, par des risques cardio-vasculaires en cas de port de charges très lourdes. Peuvent être concernés les salariés du bâtiment et des travaux publics, du commerce (mise en rayon par exemple), de la métallurgie, des services.

2. Risques liés aux vibrations

Ces vibrations peuvent être transmises soit à tout le corps (lorsque le salarié conduit une machine qui vibre (engin de chantier ou de manutention), soit uniquement aux membres supérieurs (lorsque le salarié utilise une machine portative comme un marteau piqueur par exemple) qui peuvent engendrer des douleurs dorsales ou des affections invalidantes au niveau des bras et des mains (pathologies articulaires, moindre sensation du toucher). Peuvent être concernés : les salariés du bâtiment et des travaux publics, de la métallurgie, des espaces verts…

3. Risques de chute

Ce type de risque concerne les salariés qui travaillent habituellement en hauteur comme les charpentiers mais aussi ceux qui, de manière plus temporaire, doivent travailler en hauteur (sur une échelle par exemple) pour les besoins de leur métier, comme par exemple les agents d'entretien ou de maintenance. Ce risque ne doit pas être négligé, car il s'agit, après les accidents de la route, de la 2ème cause d'accidents mortels au travail.

4. Risques liés au bruit

Le bruit peut être source de stress et de fatigue mais qui peut aussi entraîner des pathologies plus graves et irréversibles comme la perte totale ou partielle de l'audition. Peuvent être concernés notamment les salariés qui travaillent au contact de machines bruyantes, tels que les salariés du bâtiment et des travaux publics, les salariés travaillant dans les usines.

5. Risques routiers

Les salariés amenés à utiliser un véhicule (le leur ou celui de l'entreprise) dans le cadre de leur travail, pour rendre visite à des clients, pour se rendre sur un chantier sont exposés à un risque de dommages corporels irréversibles en cas d'accident, voire de décès, risques posturaux même en l'absence de collision. Les accidents de la route sont même la 1ère cause de mortalité au travail - Sondage Ifop / MMA, 13 avril 2015 - Les actifs et la route : quelle conduite lors des trajets professionnels ? - . Peuvent être concernés : les VRP et commerciaux, les chauffeurs routiers, les professions de la maintenance, les salariés du bâtiment...

6. Risques liés aux ambiances thermiques

Ils concernent par exemple les salariés qui travaillent au chaud. De nombreux métiers, très différents les uns des autres, peuvent être concernés par ce risque : travail en cuisine, dans une blanchisserie, dans des ateliers de soudure, travail en extérieur en particulier en période de fortes chaleurs, travail dans une fonderie… Le travail au chaud peut avoir des effets néfastes sur la santé physique des salariés (maux de tête, nausées, crampes, déshydratation, vertiges, mais aussi des effets beaucoup plus graves pouvant aller jusqu'au décès du salarié).

7. Risques du travail sur écran

Les salariés qui travaillent en permanence sur ordinateur ne sont pas épargnés par les risques professionnels ! Fatigue visuelle, maux de tête ou encore troubles musculo-squelettiques sont les principaux risques. Sont notamment concernés tous les métiers du secrétariat et de l'informatique.

8. Risques psychosociaux

Tous les salariés peuvent être exposés au stress, celui-ci peut par exemple être lié à des contraintes de rythmes de travail ou au contact avec la clientèle ou le public, ou atteindre des salariés contraints à des objectifs chiffrés. Ces salariés peuvent, en outre, être exposés à un risque physique (agression, violence).

9. Risques liés aux agents chimiques dangereux

Ils sont parfois omniprésents sur les lieux de travail (tels que les colles, résines, peintures, mélanges). Ils peuvent entraîner des intoxications aiguës, même à faible dose (on parle alors d'intoxication chronique en raison du contact répété du salarié avec le produit). Le risque de cancer est également présent.

10. Risques liés aux contraintes posturales

De nombreux métiers peuvent être concernés par ce risque. Si l'on considère évidemment les métiers du bâtiment et des travaux publics, on retrouve également les salariés qui travaillent sur écran ou encore ceux qui sont amenés à utiliser un véhicule pour les besoins de leur travail (position assise/prolongée), les métiers de la coiffure ou de l'esthétique (position debout prolongée).

Source : JURITRAVAIL

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